25 juin 2009
Cuisine/Extérieur
Et Pascale qui dit à Ed que sa cuisine est mal rangée... de quoi vais-je avoir l'air ?
13:42 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23 juin 2009
Mes p'tits loulous
À 13 heures, je m’en vais à Brime-sur-Âgemon* en espérant pouvoir récupérer le matériel de soin prescrit par les urgences pour mon frère. Il va de soi qu’à cette heure-là, c’était fermé. Mais je suis parti sans regarder l’heure. Bon maintenant je vous indique l’heure parce que j’ai regardé ma montre une fois devant l’officine Donc je suis retourné à la maison, j’ai hurlé depuis le rez-de-chaussée : « C’est ferméééé ! » puis je suis monté à l’étage. J’aurais pu attendre d’être à l’étage pour dire « C’est fermé. » sans hurler mais non, je préfère hurler.
Après ça, j’ai attendu en lisant un chapitre D’Alice au pays du langage sur les morphèmes et les phonèmes. On sait déjà qu’une consonne sans voyelle, c’est comme une plage sans sable mais comment le dire savamment ? Eh bien comme ça : « Une consonne ne peut s’articuler sans appui vocalique ». Et à 14 heures, je suis reparti. Je vais te faire un plan de ma place.

Je pars de chez moi (2), je file à toute vitesse jusqu’en (1), chez ma tante. Je m’arrête devant la fenêtre, je traverse sa pelouse pour lui dire « Je vais à la pharmacie ! » et je m’apprêtais à faire demi-tour avant même d’avoir prononcé la dernière syllabe mais non, elle a arrêté le ménage et p’is tout pour venir avec moi car elle avait besoin de… sacs aspirateur. Là, je me suis dit « Oh non, purée ! » parce que je peux vous dire que c’est pas une tornade la Monique ! J’avais même pas fait 2m avec la voiture qu’il a fallu s’arrêter parce qu’elle s’est aperçu qu’elle avait oublié de fermer sa fenêtre de maison.
Arrivés à Brime-sur-Âgemon*, je suis allé à la pharmacie, seul (ouf !). La pharmacienne parlait ménopause à voix basse avec une maman de 45 ans et sa fille. J’ai fait style (j’ai fait style… MDR !) que je rêvassais. C’est moche la ménopause ! MDR !
Puis vint mon tour. Elle me pose des médicaments avant même que j’ai le temps de dire quoi que ce soit puis ajoute :
- « Je vous mets les gouttes avec ? »
- « Euh… c’est pour moi tout ça ? »
- « C’est pour votre amie, non ? »
- « J’suis pas au courant. »
- « Aaaaaaaaah non, je suis bête ! Je vous ai confondu avec une personne qui est venue tout à l’heure et qui devait venir récupérer les médicaments à cette heure-là. Excusez-moi. »
C’est vraiment moche la ménopause.
Elle m’a mis 50 000 boîtes de sparadraps gras. Ça coûte une fortune. La sécurité sociale en rembourse une partie mais c’est pas folichon. Enfin, c’est déjà pas mal qu’elle rembourse des merdes pareilles . Bref !
Après j’ai mis ma carte vitale à jour. Enfin, je crois. Parce qu’elle m’a même pas demandé ce qu’il fallait changer alors j’sais pas si on s’est bien compris. Enfin tout ça pour dire que ça met une éternité au serveur qui gère les contenus des cartes vitales, j’ai cru que j’allais m’effondrer de rester debout aussi longtemps. Je tiens pas debout, en fait.
Bon bref, bref et bref ! Pendant ce temps, ma tante devait acheter des sacs aspirateurs, dans un magasin qui vend de l’électroménager pas très loin mais en fait, c’était fermé. Je le savais que c’était fermé avant même d’entrer dans la pharmacie mais pour pas qu’elle vienne avec moi, je lui ai dit : « Bah frappe à la porte au cas où ! Puis regarde les horaires ! ».
Donc on est allé dans un autre magasin de ce genre un peu plus loin avec la voiture qui pollue pas donc ça va. Elle m’énervait comme c’est pas permis en racontant sa vie alors qu’on a qu’à demander des sacs aspirateur p’is c’est réglé ! Déjà qu’au lieu d’arracher le petit bout du sachet sur lequel figurent les références, elle emmène le carton complet, faut pas avoir peur du ridicule (ou de se faire remarquer tout simplement…). Après, faut qu’elle en rajoute : et vas-y que c’est pour 50 ans de mariage qu’on me l’a offert alors j’y tiens, et vas-y que tu connais mon mari, vous avez été à l’école ensemble et blablabla ! Après, trois heures pour faire le chèque ! Oh elle m’énerve… il est évident qu’elle a des difficultés avec l’écrit. Alors elle est obligée de faire semblant de réfléchir (ça lui va pas) avant d’écrire. C’est à se demander si elle va arriver à arracher le chèque ! Donc on a passé 3 heures pour des sacs aspirateur !
Après on est rentré à la maison. J’ai donné les pansements à mon frère et je suis reparti avec ma tante dans une autre ville moyenne avec des magasins. Comme elle m’avait un peu énervé à être lente comme ça et qu’une autre fois elle m’avait mis en retard, j’ai décidé de tout faire pour qu’elle ne soit pas à 16 heures chez elle (parce qu’elle devait être à 16 heures chez elle) sauf que je suis pas doué pour cacher mes fous rires et que quand je fais exprès de pas retrouver la voiture sur le parking, ça se voit trop !
Bon je vous raconterai ce que j’ai fait. J’ai pris une photo d’elle dans les patins. MDR ! Ahah
Parce que là je dois aller chez ma grand-mère. Elle m’a appelé pour me dire des tas de trucs qui passent du coq à l’âne. Elle a dit « J’ai quelque chose à te dire donc si tu pouvais venir. » J’ai dit « Ok. Je termine un truc et j’arrive. » Et puis elle a redit : « C’est pour te dire comment j’ai des enfants » (sic). MDR. Comment qu’elle parle !
Allez, béco, béco !
*Petite ville à 5kms d’ici où il y a des pharmacies, des boulangeries, des vétérinaires, des coiffeurs, des lotos, des quicailleries et tutti quanti.
18:21 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
cJe
Je vais bientôt changer de blog.
Le bandeau publicitaire, y a pas moyen qu’il soit centré, non ? Déjà qu’on devrait me payer pour faire de la pub sur mon blog si en plus je dois supporter ces fautes de goût, où va-t-on !
Actuellement je réfléchis à la façon dont je vais pouvoir tuer le facteur qui, j’en suis sûr, distribue le courrier de façon aléatoire et en garde peut-être même pour lui. Mais que peut-il bien faire avec ma lettre d’admission dans la filière demandée à la rentrée 2009 ? Il a un gosse qui veut faire la même chose ? C’est un pervers qui aime à prendre du plaisir sur des courriers en provenance d’établissements d’enseignement supérieur ? Non, non, ras-le-bol d’ouvrir cette boîte aux lettres sans rien trouver ! C’est un scandale ! C’est un complot !
J’sais pas si tu te souviens de mon prof de lettres/littérature de première/terminale qui me saquait comme pas possible. Je pensais qu’avec le temps, j’oublierais et que, peut-être même, je reconnaîtrais que c’était bien mérité… eh bien, figure-toi, que pas du tout ! C’est même le contraire. Plus j’y pense moins je comprends son acharnement. Et puis en relisant les commentaires — pour m’assurer que je n’amplifiais pas les choses — je constate qu’il n’y allait pas de main morte. Oh mon dieu que je le déteste !
Bon allez, je vais me préparer psychologiquement à conduire et accompagner ma tante chez l’opticien pour l’achat d’un cordon à lunettes (pourvu qu’elle ne lui demande pas encore : « C’est normal qu’il voit mal sans lunettes ? » ) et de « patins à Intermarché ». Je sais, c’est palpitant.
11:21 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
21 juin 2009
Cocotte
C'est la fête des pères. Je me suis levé à 8 heures. J'ai petit-déjeuné à 8 heures 30. Je me suis douché à 8 heures 45. J'ai pris la voiture à 9 heures 15. J'ai acheté du pain et un framboisier et un jeu à gratter. C'est la crise, faut s'adapter, hein.
En plus mon père n'a pas la tête à ça car mon frère est rentré ce matin de sa soirée foot avec un menton scotché et un bras plâtré. C'est une fille et son meilleur ami qui l'ont ramené. Ils ont même pris le soin de descendre pour « rassurer » mon père... en mentant !
Il serait soi-disant tombé d'une marche... sauf que mon père, après que ces deux accompagnateurs sont partis et qu'il a fini de se laver, est allé voir le scooter de mon frère là où il est resté et il y avait du sang, de la terre et de l'herbe dessus. Et puis il a quand même passé la nuit aux urgences.
Alors c'est la totale pour perdre la confiance de mon père. Ça va prendre du temps avant de la reconquérir. Oh et puis j'aime pas savoir qu'il boit et ça se trouve qu'il fume. Je préfèrerais ne pas savoir, ça me donne une mauvaise image de lui et je ne veux pas cautionner ce genre de comportement même si ça ne me plaît pas de le voir sermonné par mon père. En tout cas, ce n'est pas très sérieux et le simple fait d'imaginer que ça aurait pu être pire me fiche des frissons dans le dos et je crois d'ailleurs que c'est ça qui provoque d'ailleurs le plus la "colère" de mon père, ce que je comprends aisément.
Au revoir.
12:09 Publié dans Les instantanés | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
18 juin 2009
Blind-test
06:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
17 juin 2009
Musique
08:15 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
16 juin 2009
Le peigne kaki.
Coucou les cocos,
Alors ce matin, je sors du lit en me disant « je fais un chèque de 500 euros » à celui qui aura posté le 1000ème commentaire et, incroyable, je viens de constater que c'est moi qui ai posté ce 1000ème commentaire. Bon bah tant pis, on verra ça la prochaine fois.
Cette nuit, pas moyen de dormir. Bon, j'ai laissé tomber. J'ai quand même patienté au lit (il paraît pourtant qu'il vaut mieux se lever mais enfin bon je ne sais pas où aller) et je me suis levé ce matin à 05 heures. Le jour se lève tôt, dis donc ! L'estomac de mon chat aussi. Je vais finir par faire un massacre. Il me casse les pieds mais à un point, c'est inimaginable ! Il miaule mais tout le temps, tout le temps, tout le temps, non-stop ! Je lui verse des croquettes dans sa gamelle, il ne me laisse pas finir : j'en mets la moitié à côté. Je vais chercher la ration du chien, et il en réclame encore et encore. C'est même pas de manger qui l'intéresse, j'ai l'impression : c'est d'entendre le bruit des croquettes. Bref !
La fainéantise (involontaire...) excessive, c'est un cercle vicieux. On n'en sort pas ! Il est l'heure de se réveiller : oh, j'ai pas envie, j'ai pas le courage alors on s'endort pour se réveiller en début d'après-midi (si tout va bien) : oh, je suis crevé, j'ai pas de force dans le corps alors on se rendort pour se réveiller en soirée (si on n'est pas reparti jusqu'au matin...) : oh, je vais quand même aller me lever pour manger. On va manger non sans peine : il faut mettre la table, "préparer le repas", débarrasser. Cre-vant alors on va se coucher et ça recommence, tous les jours. Heureusement que je ne vis pas seul et qu'il y a des contraintes extérieures sinon ce serait un cauchemar.
• Il y a mon frère, d'abord. Bon, à vrai dire je pourrais très bien vivre à ce rythme même avec lui car il ne s'amuse pas à venir me réveiller sans arrêt, il est très discret. Mais quand même, je me force à ne pas le laisser toujours seul face à son assiette bien qu'il se passerait sans doute de ma compagnie, disons que c'est plus animé, moins triste.
• Il y a ma tante qui sonne / frappe / téléphone comme une cinglée sauf que ce n'est plus vraiment une contrainte non plus puisque même quand j'entends, je reste au lit car elle est vraiment inintéressante / fatigante / et demande beaucoup d'énergie, de repos, de motivation pour l'écouter déblatérer ses histoires sans intérêt. Mon frère n'ouvre pas non plus. Mais elle n'a toujours pas compris qu'elle saoulait. Et c'est notre voisine donc forcément, elle peut réitérer ses appels à longueur de journée.
• Il y a une "cousine" qui habite très près aussi qui n'apprécie pas que je l'accueille en pyjama (prout prout !) donc j'ai la pression à chaque milieu d'après-midi/début de soirée, je prie pour que mon frère n'ouvre pas la porte car elle n'hésite pas à monter jusque dans ma chambre pour venir me parler. Il faut d'ailleurs que je range et nettoie ma chambre au cas où cela arriverait. J'aurai moins honte et je pourrai dormir plus paisiblement. Il faudra aussi que j'évite de mettre mon téléphone portable trop près de ma tête et de laisser l'ordinateur portable allumé car elle risque de me dire que ce n'est pas étonnant que je sois aussi déboussolé avec toutes ces ondes qui viennent perturber mon organisme.
• Il y les voisines de l'âge de mon frère/et moi qui peuvent parfois venir à la maison. Ça m'est déjà arrivé (même souvent) de les accueillir dans le coltard, en pyjama mais je n'aime pas trop ça alors quand on m'annonce par SMS qu'on arrive dans 10 mn, je fais des efforts surhumains pour aller jusqu'à la douche, etc. et je demande un laps de temps supplémentaire.
• Il y a ma Grand-Mère. Je lui ai posé des lapins, souvent mais c'est parce que c'était vraiment au-dessus de mes forces. D'ailleurs maintenant, je préfère dire non à une invitation à aller faire du vélo plutôt que de ne pas venir au dernier moment. On s'était dit qu'on irait faire du vélo tous les jours la semaine (sur deux) où elle est ici mais tu parles, j'en fais une fois et après, je suis mort, handicapé pour la semaine.
• Les rendez-vous médicaux. Aïe, aïe, aïe ! Pas facile d'être à l'heure ! La dernière fois, je suis arrivé à l'hôpital avec plus d'une heure de retard. Je n'avais pas oublié mais à force de repousser l'heure du lever, de traîner pour monter dans la douche, etc., forcément, ça pose problème d'autant plus que j'ignorais qu'il y aurait de l'attente au guichet d'accueil qui délivre des "fiches de circulation". Quel système, ce truc ! Enfin, ça m'oblige quand même à me lever et à m'habiller.
• Les obligations familiales. Emmener son frère au lycée. Bon, la dernière fois, je n'avais aucune envie de me lever (je n'avais pas dormi de la nuit, les yeux qui piquaient, complètement mal), mon frère qui venait sans arrêt "on va être en retard", "on va être en retard". J'ai dormi jusqu'à la dernière minute possible, je me suis levé, j'ai sauté dans les chaussures et, zou, dans la voiture, en pyjama. La honte ! J'ai déposé mon frère en vrac devant sur le parvis du lycée et du balai en priant pour que personne ne me voie.
• Et je terminerai avec une contrainte qui n'est pas négligeable : c'est l'appel du ventre. L'appel de la baguette tradition à 1€ (ou 1€07 ou 1€10 ou 1€05 en fonction de la boulangerie) qu'on peut aller chercher à 06 heures 30 (et donc se recoucher après) ou celui de la tablette de chocolat (hier soir, il n'y en avait plus ! j'ai mangé les 6 de samedi ! alors j'ai pris des gâteaux apéritifs! pff).
06:37 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note






