18 juillet 2009

À défaut de notes, des devoirs.

Que disent-ils ?


podcast

1. pardon the way that I stare Bravo Laura.

 

2. tell me your secrets and ask me your questions Bravo Laura.

 

3. the world has gone crazy, I'm glad I'm not you Bravo Emy.

 

4.
podcast

 

5.

 

14 juillet 2009

Pitié !

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08 juillet 2009

Dingue

On n'est pas grand chose...

 

Hier, j'ai (de nouveau) été contraint de faire usage de l'avertisseur sonore lorsqu'un type à la con s'est cru autorisé à me passer devant le nez alors qu'il avait sous son nez à lui un cédez le passage sous prétexte que ça bouchonnait... moi ça faisait 3 heures que j'attendais, lui, il venait d'arriver, je n'avais nullement l'intention de lui laisser ma place. Alors il a fait un geste bizarre après. Ah purée mais je le déteste !

 

Mais puis-je le détester plus encore que celles et ceux qui ne mettent pas de clignotant sur les ronds-points et qui nous obligent à ralentir très franchement voire à s'arrêter pour rien ? Je ne sais pas, difficile à dire... En tout cas, il faut être extrêmement patient sur la route !

05 juillet 2009

Bouuh

Purée, j'sais pas ce qu'il m'a ajouté comme médoc le psy mais j'ai pas vu le weekend passer. Je dors depuis vendredi soir. Je me lève pour les repas et je retourne au lit. Je fais des rêves bizarres.

J'étais dans un lit pour bébé en couche-culotte et Christine Lagarde me lançait des cadeaux en parlant de la crise économique (ça, c'est sans doute parce que j'ai écouté le podcast de Jean-Pierre Elkabach où elle éait interviewée en m'endormant).

Et Virgibri avec son citroën picasso rose bonbon qui, en compagnie d'Agathe, se garait sur le parking d'Intermaché. Agathe était contente de me voir malgré la fatigue du voyage (tu étais habillée comme sur ta photo Facebook). Virgibri m'a snobé. Et moi j'essayais de trouver une solution pour démêler la laisse du chien enroulée dans les grilles du caddie.

03 juillet 2009

Luscious lips.

Je propose que l’on suspende tous les vols. Ou tous les journalistes. Au choix.

Bref, passons.

Hier je suis allé chez le psy. Je suis parti en retard de la maison alors je me suis garé en vrac sur un emplacement de parking virtuel, j’ai mis 20 cts dans l’horodateur en râlant parce que, vraiment, nous faire payer le parking, c’est un scandale. Au départ, j’avais mis 10cts mais la machine bipait et me demandait « Veuillez introduire un montant égal ou supérieur à 20 cts ». Ça se fait pas de réclamer, d’abord !

Ensuite j’ai eu affaire à l’épreuve de la grosse porte + interphone. Les étiquettes sont à moitié arrachées, on ne voit même plus les noms. J’ai appuyé sur tous les boutons. C’était le dernier ! Je trouve ça d’un compliqué ce système ! C’est au-delà des mes capacités intellectuelles.

Il y avait 50 000 personnes dans la salle d’attente. J’ai demandé à une dame si tout le monde attendait pour le même docteur. Elle m’a dit que oui et alors là, j’ai sans le savoir déclenché une vague de plaintes toutes aussi désespérées les unes que les autres. Il y a un monsieur qui attendait depuis 6 heures. Il aurait mieux fait de rentrer chez lui…

Après ils m’ont raconté (parce que j’ai pas vu ce psy la première fois, c’était son remplaçant) qu’il est tout le temps en train de bouger, qu’il téléphone pendant les consultations, qu’il donne parfois des rendez-vous alors qu’il est en vacances, qu’il donne des rendez-vous le matin et qu’il n’arrive qu’à partir de 14 heures-15 heures. Ça balançait !

Il n’y avait qu’une femme, et j’ai cru que c’était Ed, qui ne disait rien. Elle me donnait l’impression de regarder les autres un peu de haut. Elle a essayé de lire un bout d’un roman en anglais mais elle a abandonné l’idée quand elle a vu que tout le monde continuait à parler.

Une jeune fille (qui jouait avec son téléphone portable) a demandé si elle pouvait partir 30mn. Ils ont répondu « bien sûr » en cœur.

Après ça, le psy a fait son entrée. Je ne sais pas où il était… ça se trouve, il entrait pour la première fois de la journée dans son cabinet.

Le monsieur qui attendait depuis 6 heures est entré. Il y a encore eu quelques plaintes. Un autre patient n’arrêtait pas de se déplacer. La dame à qui j’ai posé la question au début est entrée à son tour. Puis le monsieur qui se déplaçait tout le temps a grillé la place de la femme qui a tenté de lire un roman en anglais. Une fois la porte refermée, elle a secoué la tête d’un air indigné et elle a dit : « Il est gonflé. » J’ai demandé pourquoi car je ne savais pas qu’elle était là avant lui. Elle m’a expliqué. En fait, elle était très gentille.

Bon après ce monsieur qui l’a grillée est sorti et la dame lui a dit : « Merci de nous être passé devant. » Il a dit : « Ah non mais c’est pas pareil, je suis venu le voir personnellement. ». On a rigolé tellement c’était n’importe quoi de dire ça. Il croit qu’on est là pour quoi nous ? Alors on s’est indigné ensemble.

Une autre femme est entrée à son tour me laissant moi et la dame au roman anglais (ah et une autre femme qui n’a pas parlé et qui est arrivée après moi) seuls. Elle a été plus bavarde. Je crois qu’elle m’aimait bien. Elle m’a dit que le comportement des gens en général lui est insupportable, que les gens manquent systématiquement de respect, que changer les mentalités n’était pas une mince affaire et que les personnes sensibles sont les premières à trinquer.

Après elle m’a laissé, c’était à son tour.

Pendant ce temps, y a un type qui est arrivé. Il a entamé une conversation avec moi par : « Vous en avez marre d’attendre ? ». Je commence à peine à expliquer que « oui… » qu’il me coupe la parole et parle, parle, parle tout en me fixant. J’en avais marre de l’écouter en plus il était vraiment fermé, pas moyen d’en placer une ! J’ai prié pour que le rendez-vous avec la dame au roman anglais ne dure pas une éternité !

Mon tour est venu assez vite, ouf !. Je suis entré sans qu’il me le dise. Il était au téléphone (portable) avec un ami bricoleur/mécano amateur. Je suis resté debout, dos à lui en regardant une toile suspendue au mur. Je sentais qu’il me regardait ! Il parlait de freins. Il fallait tout changer sur la voiture. D’abord, il a dit : « bon tant pis, je pars comme ça sinon ça va foutre ma semaine de vacances en l’air, je freinerai pas beaucoup ». C’est pas évident de pas freiner, dis donc ! Insconscient.

Bref. Il m’a dit de m’asseoir mais il était pas tranquille avec cette histoire de frein alors il a appelé sa femme : « Tu peux venir me remplacer, là ? Faut que j’apporte la voiture au garage. » Elle lui a dit (il avait mis le haut parleur) : « Je peux pas Thomas est dans le bain. » « Tu peux pas le laisser dans le bain ? » « Ah non non, je ne peux pas laisser Thomas dans le bain… seul dans l’appartement ! ». Alors il s’est excusé, m’a expliqué ce qu’il allait faire et s’est absenté plus d’une heure en me laissant seul dans la pièce. À 18 heures 45, s’il n’était pas revenu, je serais parti.

Il m’a de nouveau présenté ses excuses avant que le téléphone ne sonne de nouveau. Il a dit : « Rappelle-moi un peu plus tard, j’ai un jeune homme qui a besoin que je l’écoute et qui a été déraisonnablement patient. Je pars à LXHEH de JFJF. Laisse-moi plein de messages. Bises. »

Je lui explique ce que m’a dit son remplaçant et je lui dis que tout va mieux, c’est très bien. Il m’a dit que non, tout ne va pas mieux, ça se voit. J’étais un peu étonné. Il m’a dit ce qui dans mon attitude lui faisait dire ça. Eh bien purée, ça fait peur. Il m’a demandé si j’avais déjà eu une petite amie. J’ai dit oui. Il m’a dit « Vous êtes pas totalement homosexuel alors ». MDR Alors j’ai dit qu’a priori je ne l’étais même pas du tout. J’l’ai pas senti convaincu. Il m’a conseillé un film (je ne peux pas donner le titre, ça multiplierait les chances de me retrouver quoique y a un paquet de liens avant… bref !).

Il m’a demandé si je me droguais. « Joints ? Cannabis ? Pétard ? Cigarette ? » J’ai déjà fumé, oui, d’accord. Il m’a dit que le mieux c’était la cocaïne.

On a parlé de mes études. De mes parents. Ce que j’aime lire, ce que j’écoute, ce que j’apprends, ce qui me plaît, ce qui me plaît pas.

Il m’a demandé si je voulais faire de la politique. Si j’étais socialiste. Plutôt Aubry ou Royal. J’ai dit « ni l’une ni l’autre. » Quand même pas Bayrou ? « Plutôt Mélenchon ». Il m’a dit qu’il a voté front de gauche aux européennes, qu’il trouve ce Jean-Luc un peu vieux mais qu’il est brave. Il m’a demandé si je connaissais les situationnistes. Il m’a conseillé un livre.

Il m’a aussi dit qu’il était freudien et m’a dressé le « tableau clinique freudien ». Mais c’était un peu trop rapide pour mon cerveau endormi alors j’ai pas enregistré.

N’empêche il parle vite, il téléphone sans arrêt, il a l’air de penser à autre chose mais il vous regarde (analyse ?) vraiment et il écoute très bien. Et il est drôlement cultivé. Il a lu des tas de choses, il s’intéresse à beaucoup de chose (l’art, il aime beaucoup l’art, par exemple), il a une mémoire exceptionnelle. Il a cité plusieurs auteurs. J’ai vérifié sur Google, c’était ça au mot près. Vraiment un homme bien.

Il m’a demandé si j’avais assez d’argent pour payer. Parce que « sinon je mets pris en charge à 100% et c’est réglé, je fais ça pour les patients qui ont des difficultés ». Ça coûte 41 euros une consultation (la première, c’est 48). Bon d’accord, on s’en fiche. Enfin non, d’ailleurs, c’est peut-être le seul truc utile de mon blabla mal ordonné…

02 juillet 2009

« Un mec à la coule », Manu Larrouy.

Qui est cet homme ?

 

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C'est Manu Larrouy. Que chante-t-il ? « Un mec à la coule » :


J'allais oublier les paroles...

A la France de droite
Celle qui se la pète
Je n’irai pas danser
Ce soir au Fouquet’s
Je n’irai pas non plus
Au concert de Johnny
Je reste dans la rue
Et je retiens la nuit
Sur les Champs-Élysées
Y’a la France du fils de
La famille à rentiers
Protégée par la Police
Celle des “Je veux être
Avant de savoir vivre”
Ose lâcher ton maître
Et tente de me suivre

Moi qui suis ni pd, ni juif
Ni vendeur de spliffs
Ni fils de, ni franc-mac
Ni rebeu, ni black
Ni blond aux yeux bleus
Ni roi de la banlieue
Mais un autre genre de moule
Juste un mec à la coule
Et au fond des abîmes

Y’a la France d’en bas
Celle bien sûr qui trime
Celle qui n’en revient pas
De voir la déferlante
La vague américaine
Celle du cac40
Dans la pizza hawaïenne
Celle qui les jours de fête
Tente de se calmer
Jettant des cacahuètes
Sur la tête à Mickey
Pour un drôle de bonheur
Pour une drôle de France
Sous anti-dépresseurs
En toute bienséance

Ni pd, ni juif
Ni vendeur de spliffs
Ni fils de, ni franc-mac
Ni rebeu, ni black
Ni blond aux yeux bleus
Ni roi de la banlieue
Mais un autre genre de moule
Paroles trouvées sur www.tictacflo.com
Juste une France qui a les boules

Moi j’ai ni 20 ans ni 40
Je navigue en eaux troubles
Entre la vodka et la menthe
Parfois je vois double
A ma génération
Celle de l’albatros
Pris dans la pollution
Et rêvant du cosmos
Sors du coma
Avant qu’on t’ensorcelle
Ne les laisse pas
Te briser les ailes
Taille leur un short
Et redis leur encore
Touche pas à mon pote
Mon âme c’est mon trésor

Nous les pds, les juifs
Les vendeurs de spliffs
Les fils de, les francs-mac
Les rebeu, les blacks
Les blonds aux yeux bleus

Les rois de la banlieue
Emportés par la foule
Juste un mec à la coule

30 juin 2009

En 7 points.

1)    Je me comporte comme un enfant de cinq ans avec mon frère. Je ne lui lâche pas la grappe une seconde. De ma chambre, j’entends son téléphone portable sonner, j’accours : « C’est qui ? Allez, dis-moi qui c’est ! » alors que je sais pertinemment qu’il répond toujours que ce n’est pas mon problème, que ça ne me regarde pas. Je lui pose des questions idiotes, sans aucun intérêt. Je le suis partout comme un petit chien. Il est à son bureau, je me mets sur son lit. Il est sur son lit, je m’assois sur sa chaise de bureau. Je ne sais pas pourquoi je fais ça, c’est ridicule. En tout cas, il est bien patient. Tout à l’heure, il m’a fait supporter la même chose — volontairement et en exagérant — et je n’ai pas tenu plus d’une minute. Nous n’avons pas la même patience, c’est une évidence.

2)    Je suis accro au sucre sous toutes ses formes. Je mange un nombre déraisonnable de tablettes de chocolat — au riz, aux noisettes, etc. — et de gâteaux apéritifs. Mais je pense qu’avec les repas normaux, je couvre la totalité de mes besoins nutritionnels. Et je vous rappelle qu’il est vivement déconseillé de grignoter entre les repas. Il faut bouger au moins une demi-heure par jour pour se dépenser. Vous avez mangé vos cinq fruits et légumes aujourd’hui ? Faudra peut-être s’y mettre, hein !

3)    J’avais retrouvé un cycle / rythme de sommeil agréablement normal mais il a fallu que je papote sur Internet hier soir jusqu’à 5 heures du matin pour tout décaler. Oh non mais quelle poisse ! Je pense que les anti-dépresseurs commencent à faire leur effet et c’est extrêmement appréciable.

4)    Demain, étant donné que mon frère m’abandonne pour une sortie avec ses amis et que je serai donc seul une fois de plus, j’irai peut-être au cinéma qui propose une projection gratuite du film « La chambre du fils » qui a décroché la palme d’or au festival de Cannes en 2001. Le résumé Allocinoch : « Une famille unie dans une petite ville du Nord de l’Italie. Le père, Giovanni, la mère, Paola, et leurs deux enfants, déjà adolescents : Irene, l’aînée, et Andrea, le cadet. Giovanni est psychanalyste. Dans son cabinet qui jouxte son appartement, ses patients lui confient leurs névroses, qui tranchent avec le calme de sa propre existence. Un dimanche matin, Giovanni est appelé en urgence par un patient. Il ne peut pas aller courir avec son fils, comme il le lui avait proposé. Andrea part faire de la plongée avec des amis. Il ne reviendra pas...»

5)    J’ai écouté Élie Cohen (économiste pour ceux qui le sauraient pas) dans « Mots croisés » et il m’a appris que la France peut se permettre d’emprunter et qu’elle trouvera d’ailleurs encore des prêteurs pendant un bon moment au vu de sa situation qui sur le plan macroéconomique est loin d’être alarmante. La France fait même partie des bons emprunteurs, elle rembourse bien ses dettes. Ce qui n’est pas le cas du Japon, par exemple. Le grand emprunt prévu pour 2010 par le gouvernement n’est donc pas, du point de vue économique en tout cas, une « catastrophe ». Ce qui est plus gênant, c’est l’utilisation de cet emprunt. Si l’argent n’est pas investi directement et massivement dans les grands domaines porteurs d’espoir, les effets positifs ne pourront se faire ressentir que sur le court terme et, à long terme, c’est une nouvelle crise qui se profilera.
L’autre souci, c’est en politique et il est présent : c’est que le PS ne peut pas critiquer cette décision sans se décrédibiliser dans la mesure où c’était grosso modo une de leurs idées pour une sortie de crise. Sarkozy est vraiment cruel.

6)    Je voudrais maintenant crier ma joie au monde entier pour avoir donné l’idée à ma tante M. de rester en vacances une semaine dans son autre chez elle, dans un autre département. C’est une joie que de pouvoir dormir la matinée entière sans être irrité par les coups de sonnette intempestifs, de pouvoir traîner en pyjama les cheveux en bataille, la tête en vrac sans craindre les toc toc violents contre la porte vitrée, bref, de pouvoir vivre tranquille, sans pression extérieure. Ouf !


7)    Oh et j’oubliais de dire que je dois augmenter ma masse musculaire et que, ça, c’est pas de la tarte ! Je me suis mis sur la machine de guerre qu’on a achetée à Décathlon il y a déjà un p’tit bout de temps — qui a d’abord servi d’étagère à linge avant que mon frère ne l’utilise assidûment — et… j’ai fait bronzette car elle est placée juste en dessous d’un grand velux. Après, j’ai essayé de soulever les deux disques de 10 kilos chacun avec mes jambes mais au bout de deux levées, j’en avais déjà marre. Alors j’ai essayé les deux petits haltères de 1 kilo chacun pour les épaules mais c’était pas mieux, ça fait tellement mal que je vois mal comment je vais pouvoir me « muscler ». Pour terminer, je me suis dit que faire des abdos (avec les jambes en ciseau et avec les relevés de buste + rotation), vu que c’est sans matos, ce serait plus facile et moins pénible. Tu parles ! Un calvaire ! À ce rythme-là, je peux espérer se voir dessiner mon premier abdo pour mon 60ème annivesaire.