06 septembre 2009

Firage Koagourou.

Je suis en colère ! Mais non, je ne suis pas énervé ! Je suis en colère ! MDR


Bon, j'déconne. Je ne suis pas du tout en colère. Enfin si, quand même un peu... Je vous raconte.


Jeudi midi, ma voisine-tante m'a demandé si j'étais libre l'après-midi. Je lui ai dit que non car je devais rendre visite à ma voisine-cousine. En fait, je n'y suis pas allé car, comme Sarkouzy, j'ai fait un malaise vagal. Par conséquent, je n'avais pas vraiment envie de bouger de mon lit. J'ai donc passé l'après-midi au lit, devant la télé, à m'empifrer de Dragibus ne m'appartenant pas. Ma voisine-tante ayant remarqué que la voiture n'avait pas bougé est venue sonner à la porte. Je suis descendu... J'ouvre la porte et elle me demande : « T'es encore là ? ». Non, c'est son sosie ! Bref, j'explique que je me suis senti mal en précisant moult fois que MAINTENANT ça va mieux donc tu peux retourner chez toi vite fait bien fait. Bref bis. Le soir, on vient me demander gentiment si nous (mon frère et moi) avons besoin de quelque chose. J'ai dit « Oui, 102 biscottes natures Heudebert conditionnées dans un paquet anti-choc ». On me ramène donc mes 102 biscottes Heudebert. Tout de suite, on est dans l'incapacité de me fournir le ticket de caisse sur lequel figure le montant de cet achat ni même de me donner un prix tout simplement. On reporte donc le remboursement à plus tard. Évidemment, j'oublie et voilà que ce soir, au lieu de me dire directement et clairement que j'ai oublié d'honorer mes dettes, on sous-entend que je ne suis pas une personne de confiance, que je suis un filou, etc.


Je l'ai mal pris. Je viens donc de faire un chèque de... deux euros et cinquante cents et de rédiger un petit message : « ne vous en déplaise, chère tante, mon oubli n'était pas volontaire. C'eût été tellement plus simple de le demander explicitement... Et puis je n'aurais pas eu à supporter ces sous-entendus désagréables visant à remettre en cause ma bonne foi. Et on dit que je manque de tact... À bon entendeur, salut. »


Et que cette voisine-tante que je trimballe dans MA voiture pour aller acheter des babioles à gauche à droite et dont je dois supporter la lenteur permanente et l'idiotie constante me redemande le moindre service et je me ferai une joie de le lui refuser.

02 septembre 2009

Serpents qui sifflent.

01 septembre 2009

C'est du pipo, Marcel !

Je reviens de chez la psy. Elle m'a gonflé. En règle générale, je sais faire abstraction de la tenue vestimentaire des gens même quand c'est vraiment kitsch mais là j'ai pas réussi. Et puis elle avait une tête à faire rire. C'est pourtant pas une drôle... En plus, quand je parle pas, elle n'enchaîne pas tout de suite avec une autre question, elle me dévisage pendant un temps qui me paraît bien long. Alors j'ai eu un début de fou rire. Bon, c'est pas le problème. Au moment de payer, je sors ma carte bleue (ça m'arrangeait de payer avec ça) mais elle me dit : « Je suis pas une commerçante ! » sur son ton habituel (mais son ton habituel c'est un sale ton). Je n'ai rien dit. Elle a sans doute vu que je l'avais mal pris alors elle est partie dans un monologue... qui a duré tout le temps de la rédaction du chèque. Je ne l'écoutais même pas.  J'ai boudé.  À la fin, elle m'a demandé « Vous comprenez ? » sur un ton tout doux... J'ai dit « hum, hum » tout en conservant mon air vexé. Elle a tenté de me faire une blagounette : « N'oubliez pas votre parapluie. Ni la Grand-Mère. »... En vain ! Bon, j'ai pas repris de rendez-vous. T'façon, j'ai pas d'argent à gaspiller pour prononcer trois pauvres phrases sans intérêt. Ça ne m'apporte rien du tout.


À force de regarder des films qui font peur et des caméras cachées (stupides et violentes) à la télé et/ou sur Internet, j'ai toujours l'impression qu'il va m'arriver un truc atroce dans la rue. Surtout qu'on y croise de sacrés bonshommes ! Tout à l'heure, il y avait une espèce de punk en treillis militaire qui imitait une truie en chaleur. Dans ces cas-là, j'évite de regarder en sa direction parce que ça pourrait bien être pris pour un affront et une remarque du style « T'as un blème toi, le petit pédé ? » aurait vite fait de tomber. À mon avis, j'ai une tête à claque. Je vous assure pourtant que je ne marche pas le torse bombé. Je me fais le plus discret possible. Hier soir, des imbéciles perchés sur des motos toutes pourries faisaient les idiots sur la route, celui qui était sur le porte-bagage me regardait et faisait un geste que je ne comprenais même pas... je ne sais pas s'il voulait que je les dépasse ou autre chose MAIS toujours est-il que j'étais en retard (aucune envie de me laver, de monter dans la voiture, finalement j'ai sauté en pyjama à la dernière minute dans la voiture et zou !) et que d'accord ou pas d'accord, il fallait que je les double. J'ai entendu des « enculé ! », « connard » et autres douceurs de la langue française pendant le dépassement.


Précédémment ce même soir, sur une petite route, un petit gamin de 9 ou 10 ans avec une canne à pêche m'a dit « Roule plus vite connard ! » pour faire son malin devant ses copains j'imagine car je roulais tout à fait normalement, à 50 km/h. Et puis c'est évident puisque j'ai eu le temps de le voir et d'entendre sa poésie.


Bon maintenant, je m'en vais.

31 août 2009

Je regarde l'Émission spéciale.

Ce matin, en écoutant Roselyne Bachelot annoncer fièrement qu'elle dînerait prochainement avec Phillipe de Villiers pour préparer la campagne des régionales, j'ai été pris de nausées. C'est vraiment des pourris.


À l'époque, j'allais chercher du pain tranché pour le petit-déjeuner mais j'ai mis fin à cette habitude le jour où mon bonjour est resté sans réponse. Dans le coin, on n'est pas gâté niveau amabilité des boulangères. Par conséquent, je ne fais plus d'efforts. Ou plutôt, si. Je me force à être désagréable. Il faut que j'y pense car je suis naturellement poli (si, je vous jure). Je ne dis plus bonjour, je ne dis plus s'il vous plaît, je ne dis plus au revoir. Et si on me demande « Vous n'avez pas 2 centimes ? », je réponds systématiquement « Non ».


À part cela, je n'ai rien à vous raconter. Tout m'énerve. Alors je vais aller dormir et puis je reviendrai quand je serai plus calme.


Edit : et qu'ils arrêtent avec la grippe A ! Écoutez un peu les radios et la télé, les reportages/commentaires sont vraiment lamentables.

28 août 2009

Beco les enfants.

Alors que s'est-il passé dernièrement ?


Je me suis senti ridicule en demandant un P'tit Plaisir à la borne McDrive. Et, comme par hasard, mon interlocutrice m'a demandé de répéter.


Une conductrice m'a adressé un doigt d'honneur d'une façon très originale : en sortant son bras par la vitre et en le montant bien haut. Madame s'étonne d'être klaxonnée alors qu'elle roule à 50km/h sur une route limitée à 90km/h où il était impossible de dépasser.


Je suis allé à la Caisse d'épargne (où je n'ai aucun compte) : j'ai pu accéder à des informations a priori personnelles sur les comptes de mon frère et de mon père sans qu'on me pose de question.


Je suis allé visiter un appartement à Paris. Un taudis. Et pourtant, il finira par être loué. C'est vraiment scandaleux.


Notre téléphone sans fil ne fonctionne plus. On a rebranché un vieux téléphone et on entend systématiquement d'autres conversations quand on décroche. Aussi, on ne peut jamais nous joindre directement. Si vous appelez à la maison, on commencera par vous répéter en boucle « Votre correspondant vous a mis en attente » jusqu'à ce qu'on raccroche/redécroche au moins trois fois de suite. Il faut être patient...


Un soir où il y avait des moustiques, j'ai mis un peu de produit biologique SANS DANGER (c'est écrit dessus) sur mon frère. Lui, il m'a mis du Oust 3 en 1 dans les cheveux. J'étais fou !


Sinon, je suis hors-la-loi : j'ai deux livrets A.

19 août 2009

Petit passage à vide, d'où mes absences. On est des toutes petites choses.



15 août 2009

Siffler

Je vis au-dessus de mes moyens, les enfants. Il faut reconnaître que quand on n'a pas de revenus, on a vite fait de vivre au-dessus… Je n'ai pas de job d'été, je n'ai même pas pris la peine d'en chercher. Ça hérisse le poil de certains, je le sais bien. Mon père, lui, ne dit rien. Il n'a jamais évoqué le sujet. Jusqu'à présent, j'ai toujours réussi à maintenir le solde de mon compte au-dessus de zéro grâce au service consommateurs d'un opérateur de téléphonie mobile négligeant : j'ai résilié mon abonnement il y a de cela plusieurs mois, cela a bien été pris en compte mais des factures en ma faveur me parvenaient toujours. J'ai donc demandé qu'on me verse les sommes indiquées et cela a été fait plusieurs fois. J'ai aussi pu mettre quelques petits billets grâce aux services que j'ai rendus aux voisins pendant leurs déplacements professionnels. Et prochainement, la fac et la sécurité sociale me rembourseront mes frais d'inscription en licence. Mais aujourd'hui, je ne reçois plus de factures du dit opérateur. Mes voisins m'ont remplacé par un jeune homme qu'ils ne paient pas. Et personne ne me doit d'argent. Mon compte est donc en souffrance.


Je me suis absenté pendant un long moment après le mot souffrance et j'ai perdu le fil.