21 octobre 2008

Rat-é

Mais t'as vu ça où que c'était pas trop tard pour les transferts de dossier ? Dans tes rêves ! J'ai passé l'après-midi à appeler cinquante six mille facs qui m'ont toutes dit que c'était trop tard : c'était à faire avant le 30 septembre. Comme cette réponse m'a paru étrange, j'ai pensé que j'étais mal exprimé, mais non. J'ai même précisé que d'après le site (d'après une amie surtout), les cours ont repris le 6 octobre, ça fait même pas 10 jours et nanana. Eh bah on a failli s'énerver après moi.

Donc, je pars. Je pars en Hollande. Vendredi prochain.

20 octobre 2008

Tada !

Je vais arrêter la fac.

Là, je suis en cours de droit privé avec Benny. Il est chiant c'te type, c'est affolant. Là, il se marre comme un porc sur un truc que personne n'a compris mais tout le monde rit avec lui. Pas pour la même raison évidemment. Faut dire qu'il a une de ses têtes quand il ricane en sautillant sur son fauteuil, c't'âne !

Il est élitiste ce type. C'est un avocat, tiens. Il parle avec un accent de bourg'. Il est spécialiste du droit anglais et nous saoule avec son Common Law et son Equity. Oh bref, c'est une plaie !

Donc bon je disais : je vais arrêter la fac.

Je n'irai pas demain. Ni après-demain. Mais avant, il faudra dire ça à mon père. Je chercherai un BTS, tiens. Enfin si c'est aussi difficile qu'une licence, je ferai un BEP... (si ça existe encore ?).

Section 1 : les éléments constitutifs. Ah merde, c'est le cours. J'ai encore le réflexe d'écrire ce qu'il bave.

Bon allez, on va continuer à faire semblant d'écouter. En plus, on l'a encore 3 heures cette après-midi.

Six heures de Benny, c'est intenable. D'ailleurs, tout le monde se barre.

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Eh bah Benny ? T'es sceptique ?

17 octobre 2008

En direct de la fac.

Non mais dingue...

Je suis en mini-pause d'histoire. À chaque pause, il y a au moins une dizaine d'étudiants qui fiche le camp.

Bah là, même en étant au dernier rang, j'ai l'impression d'être en tête-à-tête avec le prof.

C'est marrant de vous lire depuis les bancs de l'école. Enfin... de la fac, quand même, voyons.

Le prof nous a dit qu'il était absent parce qu'il fait partie d'une commission parlementaire. Il discute de trucs sur la Lune avec des gens bizarres.

Il arrête pas de me fixer, c'est terrible. J'arrive même plus à sourire, j'ai mal aux mâchoires.

Oups.

C'est pas possible, bordel !

Je viens vous voir ce soir car il m'est arrivé un truc dingue : j'ai failli prendre du plaisir à travailler. Je dis bien FAILLI. Je l'ai frôlé ce plaisir. Pas moyen de le retrouver. Il reviendra peut-être un jour.

Comme je suis un peu tête en l'air et mal organisé, j'ai commencé les deux gros TD à faire pour demain ce midi. Et je n'ai encore pas fini. C'est long mais loooooong, t'imagines même pas. Mais si je comptabilisais uniquement le temps passé à réfléchir à ce que je fais et à travailler, je ne sais même pas si on arriverait à 1 heure.

Toutes les cinq minutes, je vérifie mes emails, je vais sur Facebook, je vais voir sur des forum (ou fora, ouiii), je regarde mon portable ou alors je vais vérifier s'il reste des gâteaux pour demain matin. Et la télé est allumée car je ne voulais pas rater Arlette Chabot et la Garde des Sceaux.

L'histoire du droit, c'est compliqué. Rome, les tribuns de la plèbe, tout ça, ça correspond à rien dans ma tête. Un gros vide. Alors il va falloir combler ça rapidement. Je n'ai encore jamais vu le prof... quand je suis absent, il est là. Quand je suis là, il est absent. Demain, je serai là et lui aussi. J'ai peur, très peur.

Tiens, par exemple, il y a une question qui me fait peur. S'il m'interroge, je ne saurais pas quoi dire. Dans un texte, on nous dit que le peuple avait le monopole des châtiments. La question est : quels châtiments les assemblées du peuple peuvent-ils infliger aux magistrats ? Google n'y connaît rien, les sites conseillés ne donnent pas de réponse non plus. Je ne sais plus comment on cherche dans un bouquin. Résultat, aucune idée. Ça va m'inquiéter jusqu'à ce que demain matin je sois rassuré par l'inculture, tout aussi prononcée que la mienne, de mes camarades.

Ce n'est pas comme cela qu'on progresse, certes. Mais. Oh, ça m'agace, demain j'ai cours de 7 heures 45 à 19 heures avec une mini-pause d'une demi-heure à midi et je vais encore me coucher tard. Enfin tard... pour certains, c'est de la rigolade.

Bon, je retourne voir Engels.

15 octobre 2008

POINT À la ligne.

Et certains font un double cursus.

On nous prend vraiment pour des glands, j'vous l'dis.

Je crois que t'as compris : je suis énervé. Dingue, hein ?

Je te propose donc un exercice d'imagination. Imagine p'tit lecteur que je sois le père de mon frère.

- Tous les matins, je lui balancerais un seau d'eau gelée sur sa tronche de rat pour le réveiller,

- je le traînerais à l'arrêt de bus avec une laisse en lui assénant des coups de cravache tous azimuts,

- le soir, je lui ferais bouffer ses cahiers jusqu'à ce qu'il me récite ses leçons sur le bout des doigts,

- je virerais la télé de sa chambre, je démolirais sous ses yeux sa gameboy ou j'sais pas quoi, je lui ferais faire la vaisselle, je lui ferais mettre la table, je lui ferais fermer les volets, je lui ferais balayer la terrasse, passer l'aspirateur, astiquer les escaliers, je le forcerai à lire à voix haute des articles en anglais, des articles de journaux français, de rédiger chaque soir une petite histoire entièrement imaginée jusqu'à ce qu'il pleure, qu'il soit fatigué, énervé, éreinté, exténué, qu'il ait enfin la notion de fatigue, de travail, de respect, de courage, de fermeture de sa gueule (nouvelle notion).

En vrai, je vais me contenter de rédiger moi-même la réponse au courrier de son lycée (nous notifiant de son absence) par un petit texte très simple : "cours délibérément 'séché', veuillez, dans la mesure du possible, le sanctionner de la façon qui vous semble la plus adaptée cordialement, son père".

J'avais prévu de lire mes fiches de TD à haute voix dans ma chambre et pourquoi pas de jouer au prof eh bah avec ce con dans sa chambre juste à côté, je n'ai eu qu'une envie : rester au lit et faire la gueule. Alors il va pas nous casser les noix 107 ans, merdre !

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Je vous parle même pas des cours parce que là, je vais casser le clavier. Mon auriculaire et mon index ont failli se reproduire et par là même restés collés l'un à l'autre tellement je tapais vite pendant le cours de droit public.

Tu sais ce que c'est le droit public ? Bah moi non plus. Enfin, j'ai pas l'impression d'avoir compris très clairement. C'est l'étude des règles qui régissent le fonctionnement de l'état. Pour le moment, on voit comment, à travers l'histoire, l'état s'est mis en place. À quoi il sert, comment il a été modifié, quelles conceptions se sont opposées, etc. T'as intérêt de savoir parler de Rousseau (théoricien de l'état démocratique), de Locke (théoricien de l'état libéral) et de Hobbes (théoricien de l'état euh... [va chercher son cours] absolutiste).

Ça y'est, tu t'es endormi ?

Bon, comme dirait Marine, la vie est une chienne.

Je ne peux qu'adhérer à cette philosophie.

13 octobre 2008

Benny fout sa merde dans mes chakras, le con !

Fait chier. Tout fout l'camp ! Tous mes chakras se sont refermés. Tous, sans exception :

 

- Le chakra racine : je suis égoïste, je manque d'assurance et je déprime.

 

- Le chakra du sexe : je suis colérique, frustré, agressif et jaloux.

 

- Le chakra du plexus solaire : je suis irritable, je fais des cauchemars et je ne me respecte plus.

 

- Le chakra du cœur : je suis froid, j'ai des difficultés à établir le contact.

 

- Le chakra de la gorge : je suis timide, j'ai peur de livrer mes opinions, j'ai des troubles de la parole.

 

- Le chakra du front : je manque de mémoire et de concentration.

 

- Et le chakra de la couronne : je fuis la réalité, j'ai des difficultés à me décider.

 

Bordel de bordel. Tout ça, c'est à cause du gros Benny Hill, j'en suis sûr. Il m'a cassé les pieds ce matin. Je crois que tu peux même pas imaginer à quel point. Au lieu d'attendre que ces putains d'étudiants à la con qui pensent qu'au cul, aux joints et à l'alcool ferment leurs gueules de putois et posent leurs grosses fesses poilues sur les chaises, Benny Hill parle dans le bruit. Dans le brouhaha. Ahaha. Alors, forcément, évidemment, bien sûr, donc, tu n'entends rien. Tu perds 5 minutes de cours et ça t'emmerde sérieusement. P'is ce gros Benny Hill, il doit être un peu con aussi. Il n'a pas encore compris que le micro posé en face de sa tronche sert à se faire entendre de TOUS les étudiants, même de ceux qui sont au fond parce qu'il n'y a pas de prises pour les ordinateurs devant et que de toute façon, on ne veut pas se faire postillonner dessus.

 

Pas moyen de me concentrer pendant son cours ce matin. Mon chakra du front a dû se fermer dès que Benny est apparu dans la salle. Sitôt que je le regardais, je l'imaginais avec un bonnet de nuit bleu à pois blanc avec un petit pompon se faire câliner par sa maman si fière de son gros Benny qui a si bien réussi sa vie.

 

Plus loin dans le cours, ce n'est plus avec un petit bonnet bleu que je l'imaginais mais en couche-culotte dans une jungle en train de se faire massacrer par des hommes sauvages affamés. Je suis sûr qu'il a déjà joué dans Les Experts. Je me souviens d'une histoire où il était un protagoniste.


Je vais aller me zénifier sinon je risque d'avoir du mal à dormir.

 

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09 octobre 2008

« Un nain a beau se tenir sur une montagne, il n'en est pas plus grand pour cela. » Sénèque

 

J'apprends de ces trucs en droit !

 

Aujourd'hui, on a parlé du LANCER DE NAINS. Et pas de nains de jardin, non. Mais bien de personnes de petite taille.

 

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On ne sait pas vraiment d'où ça vient. Soit les États-Unis, soit l'Australie. En tout cas, il y a eu en 1986 un championnat du monde de lancer de nains en Australie.

 

C'est l'article 6 de notre Code civil qui interdit cette pratique qui est une atteinte à la dignité de la personne. Ce n'est pas une loi bien vieille... elle est de 1991.

08 octobre 2008

Zen, soyons zen.

Bon aujourd'hui, je suis... oui, énervé. Désolé mais c'est comme ça.

Ce matin, il n'y avait pas de train, pas de bus, rien, quedal. Alors j'ai involontairement séché le cours d'économie. Ça m'agace de rater des cours pour un rien !

 

Cet après-midi, j'ai réussi à y aller. Pour le cours de droit public et le premier TD de droit civil (= droit privé, je crois). Ils ont enfin réparé le micro du prof. Il était temps, je ne comprenais vraiment plus rien.

 

Il tape toujours dedans pour voir si ça marche. Il me fait peur ce prof de droit public. Je ne sais pas pourquoi mais à chaque fois que je le croise dans le couloir, il me demande si ça me plaît, si ça va, si je vais bien, si je suis bien, si j'arrive à m'organiser, etc. Je pense que je suis repéré à cause de mon ordinateur. C'est le seul blanc avec pomme éclairante de la salle. Quelle poisse !

 

Les étudiantes, oh mon dieu, les étudiantes... mais elles m'agacent à se prendre pour des femmes. Bon, tu me diras, c'en est peut-être. Et puis celles qui se comportent comme des garçons m'agacent aussi. Je crois qu'il n'y en a que deux qui ne m'énervent pas. Bon bref. Les garçons n'en parlont pas. Qu'est-ce que c'est con !

 

Le prof s'est énervé, d'ailleurs. Il a dit : « LES COURS À L'UNIVERSITÉ SONT LIBRES : SI VOUS NE VOULEZ PAS SUIVRE, VOUS SORTEZ, VOUS ALLEZ MARCHER UN PEU, VOUS ALLEZ PRENDRE UN CAFÉ, VOUS ALLEZ FUMER UN.... BON VOILÀ ! ». Évidemment, ce vous allez fumer un... qui est sorti spontanément (car l'agacement l'a fait parler vite) a fait rire toute la salle. Purée, c'était drôle n'empêche.

 

En TD, oh mon dieu, le prof va m'agacer. Déjà, il veut qu'on complète une fiche avec des informations privées ET une photo. Il veut qu'on participe comme des fous. Il fait des blagues de prof-qui-veut-être-cool-mais-qui-n'est-ni-cool-ni-drôle. S'il savait à quel point il est banal ce pauv' vieux... Je sais déjà que je ne vais pas l'aimer compte-tenu de la note qu'il va me coller. J'attends la prochaine séance... il va peut-être bien se permettre des commentaires sur les fiches des RG qu'on va lui rendre.

 

Tout à l'heure, je suis allé chez le kiné. Pas pour moi mais j'y suis quand même allé. J'ai emprunté de façon définitive un magazine. J'ai cru jusqu'à ce qu'on parte qu'on allait me dire de le reposer. Tu parles... quel parano je fais !

 

Bon, je vais virer le chat qui prend ma couette pour le ventre de sa mère dans son panier car, lui aussi, il me tape sur le système.

01 octobre 2008

Tiens, gamin !

Parfois, je suis sourd (non, Pascale...). Ce matin, j'ai cru comprendre « Il te faudra un Jules et Jim » en lieu et place d'un « Il te faudra un gilet jaune ». Je ne sais pas qui sont Jules et Jim mais je suis persuadé d'en avoir déjà entendu parler.

En cours, je n'arrive pas à me faire à l'accent du Sud du prof. Je ne comprends jamais les dates qu'il prononce. Heureusement que j'ai une bonne vue (grâce à mes lunettes) qui me permet de regarder sur l'écran des personnes de devant. Bref.

 

Eh bien, Ça se discute fête ses 15 ans. Jean-Luc Delarue, je le trouve sérieux comme animateur mais depuis que je sais qu'il exploite des gens, qu'il a été désagréable dans un avion, je ne le vois plus de la même façon. Je n'aime pas non plus le pathos dans lequel versent ses émissions. Quoique... ça doit bien me plaire quelque part sinon je n'aurais regardé qu'une fois et après j'aurais arrêté.

Ce soir, j'ai regardé le Magazine de la Santé. Ils parlaient de la prostate. Plusieurs milliers de morts chaque année parce que les gens n'osent certainement pas aller se faire toucher les parties intimes chez le médecin généraliste. Eh bien, j'étais impressionné par la facilité avec laquelle le présentateur (qui est médecin) parlait de ça. Je rirais bêtement, grassement, sottement toutes les deux minutes, à coup sûr. Rebref.

Purée, le temps passe vite. Il faut apprendre à se coucher tôt. Mais surtout à se lever tôt. Il faut se lever tous les jours à la même heure. Notre cerveau ne connaît pas les weekends ni les RTT ni les grasses matinées. On a tendance à oublier que les éléments de base de notre cerveau n'ont pas changé depuis des millions d'années. En ce qui concerne le sommeil donc, notre cerveau continue à se régler en fonction du Soleil et de la Lune. Ne dormez pas les volets fermés, d'ailleurs. Je vous le rappelle.

Oh, Laura ! J'ai pensé à toi en attendant le bus. J'attendais le bus, donc et en tournant un peu ma tête, j'ai vu un panneau « Impasse de La Pique ». Je l'ai lu à voix haute. Et ça se prononce « La Pique » comme « Lapicque » dans LOUIS LAPICQUE.

Bien ! Ça suffit. Bonsoir.

Grève de la faim.

Il y a des femmes qui se font recoudre l'hymen. Dingue.

 

Ce midi, j'ai décidé de faire la grève de la faim. Je n'irai donc pas au RU. Et pourquoi donc ? Parce que mon bus non content d'arriver en retard à la fac, s'est permis de nous déposer deux arrêts plus loin malgré l'activitation du signal ARRÊT DEMANDÉ. Je n'aime pas arriver en retard. Heureusement, on était une dizaine dans le même cas. Mais quand même. Ça n'atténue rien. Alors j'ai été obligé de prendre la première partie du cours (jusqu'à la pause) sur papier parce que pas le temps d'allumer l'ordinateur, de lancer Word, etc. J'étais de mauvaise humeur. Bref.

 

Donc ce midi, comme deux filles sont restées dans la salle, je me suis dit que j'allais faire pareil. C'est pas plus mal d'avoir une salle rien que pour nous. D'ailleurs, je ne sais même pas si je me léverai avant le début du prochain cours.

 

En économie, il a fallu faire des schémas. Purée, heureusement que dans mon Word, je peux faire des dessins à main levée. C'est affreux, c'est moche, ça ne ressemble à rien et pourtant, on dirait un schéma. Bon bref.

 

Ce matin, en attendant le bus après être descendu du train, je me suis dit que la ville dans laquelle j'étudie est une ville vraiment très spéciale. Et à ce titre, elle est peuplée de gens vraiment très spéciaux. Ils me font tous peur, tiens. Tous les matins, quand je poireaute dans le hall de la gare, il y a un type aux airs douteux qui fait les quatre-cents pas et qui zyeute sans gêne aucune les passants. De peur qu'il pense que j'empiète sur son territoire, j'ai décidé de me planquer dans un coin, derrière les panneaux d'information sur la circulation des trains à la con qui sont tout le temps en retard, d'ailleurs.

 

À l'arrêt de bus, mais t'imagines même pas, ce n'est pas un ni deux fous qu'il y a, c'est un groupuscule de fous ! Ils se logent dans les bas de porte et regardent tout ce qui bouge. J'ai eu peur de me faire agresser. Je pense que le bus est arrivé à temps. À deux minutes près, tu te rends compte ou pas ?

 

Qu'est-ce que c'est que cette nouveauté HautetFort qui m'oblige à sauter deux lignes dans la fenêtre de rédaction du message pour obtenir un saut d'une ligne sur le blog ?

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