30 septembre 2009
See
J'ai pas le temps. J'ai pas Internet à Paris. Hier, à Paris, je branche un téléphone dans la prise. Pas de tonalité. J'appelle le 118 218 pour qu'ils m'envoient le numéro de France Télécom. À ce sujet, je peux vous dire que le service est aussi tonique que les deux gugus dans la pub. Ils devraient même songer à parler moins vite. Bref. J'ai appelé France Télécom. Pour qu'on m'ouvre une ligne téléphonique. J'ai eu affaire à une femme malhonnête, menteuse et bête. Alors que l'année dernière, il était tout à fait possible de demander à France Télécom d'ouvrir une ligne et ensuite de prendre un abonnement à Internet chez un autre fournisseur, cette année le seul moyen de bénéficier d'une ligne, d'après cette femme, est de souscrire à un abonnement chez FT-Orange. Or, il n'y a pas plus cher et contraignant que ce FAI : frais de résiliation, abonnement mensuel plus cher que ce qui est proposé chez les concurrents, engagement minimum de 12 mois, etc. Je lui dis que ça ne m'intéresse pas après qu'elle m'a décrit les trois offres spéciales moins de 25 ans et elle me demande « je peux savoir ce qui vous gêne ? » alors que je venais de lui dire que 1. c'est trop cher, 2. je ne veux pas m'engager pour 12 mois et 3. j'ai d'autres offres en tête plus intéressantes. « À qui vous pensez ? » À Free, sans engagement. Elle me dit que ce n'est pas vrai, que je suis naïf, qu'il y a des frais cachés, etc. Au final, pour m'entendre dire que je suis naïf et que je ne peux pas avoir de ligne téléphonique, j'ai quand même déboursé 12 centimes par minute. Ça fait cher la déception !
J'ai donc appelé Free. Je leur ai demandé s'il était possible qu'ils s'occupent de tout sans que j'aie à passer par France Télécom. Vous allez me dire que j'aurais peut-être dû commencer par là au lieu d'appeler FT en premier lieu. Effectivement. Le téléconseiller s'appelait Salem. Je me suis imaginé parler au chat de Sabrina la Sorcière pendant tout le temps de la communication. Salem m'a expliqué que Free peut en effet s'occuper de tout ça pour moi mais ça demande du temps : entre 4 et 6 semaines sans compter l'intervention d'un technicien qui prendra rendez-vous avec moi par l'intermédiaire de « [ma] cellule téléphonique ». Et ça me fait bien suer ! Je capte 50 000 réseaux wifi depuis mon appartement mais ils sont tous protégés par un mot de passe. Qu'est-ce que je fais sans Internet, vous pouvez me le dire ? Tous les profs de la fac communiquent par mail ! Toutes les informations utiles sont publiées sur le site de la fac ! Le point d'accès gratuit de la ville de Paris est trop loin, c'est pas pratique. J'ai été obligé d'aller prendre un petit-déjeuner à 8 euros dans un hôtel.
Je vous raconte vite fait. Je revenais du Crédit Agricole où j'ai tenté en vain de créditer ma carte étudiante Monéo lorsque je suis passé devant une porte où j'ai vu le logo WIFI. J'ai couru jusqu'à l'appart, j'ai pris mon ordi et je suis rentré là-dedans sans vraiment savoir ce que c'était. Il y avait une dame assise sur un pouf qui parlait allemand à haute voix à son ordinateur. Et puis d'autres personnes plus discrètes. L'endroit était plutôt charmant : poutres, affiches de films, piano, etc. Je m'assois. J'ouvre mon MacBook. Je cherche un réseau... Rien ! La serveuse s'approche. Elle me demande mon... numéro de chambre ! J'ai cru l'espace d'un instant qu'une prostitué m'attendait dans une pièce, à l'étage. J'ai répondu un « euuuuuuuuuuuuuh » très long. Elle m'a dit : « Vous n'êtes pas de l'hôtel, peut-être ? ». Ah non, en effet, je ne suis pas de l'hôtel. On peut très bien venir prendre un petit-déjeuner sans pour autant louer une chambre. J'ai donc bu un chocolat chaud et un jus d'orange, mangé un croissant et une tartine beurrée avec de la confiture de fraises. J'ai quand même demandé comment me connecter au réseau. Un jeune Allemand m'a apporté le mot de passe noté sur une carte. Bon bref.
Je voulais également vous dire que j'ai croisé le chemin de Pierre Bénichou. Comme je l'écoute à la radio, j'imagine qu'il s'est dit : « ces jeunes n'ont décidément aucune tenue : pas rasés, mal fringués, aucune classe ». Lui, il était pas mal.
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14 septembre 2009
Tu me déçois, mon vieux Marcel !
Pour rédiger mes billets (si on peut appeler ça des billets...), je n'utilise plus l'interface pourrie naze de Haut&Fort (le seul service de blogue — je vais l'écrire à la française maintenant même si je trouve ça moche mais bon je vais finir par m'y faire — qui était bien au départ et qui devient de plus en plus nulle) ni Word, qui met trop de temps à se lancer sur mon petit MacBook chéri, mais le traitement de textes en ligne Zoho Writer, totalement gratuit (qui nécessite tout de même une inscription à moins de posséder un compte Yahoo ou Google).
C'est incroyable le nombre de fois que je peux utiliser la conjonction de coordination mais ! Peut-être que j'ai un esprit de contradiction.
Aujourd'hui, j'ai peaufiné le détartrage des dents de mon chien. Dans la boîte médiset, que j'ai payée une fortune à la pharmacie quand mon frère a eu un accident et qu'il a fallu faire venir l'infirmière, il y a de quoi soigner des blessures pendant à peu près dix ans. Les concepteurs de ce produit auraient tout de même pu penser que dans certains cas, on n'a pas besoin d'autant de matos. Dans chacun des 50 000 sachets, il y a des minis ciseaux, une paire de gants, des désinfectants pour se laver les mains avant de toucher le blessé & le matériel et après l'avoir soigné, des compresses, des cotons, une loupe, du sparadrap, un sac poubelle, des recharges pour les piqûres, etc. N'ayant pu terminer convenablement le détartrage artisanal de la dentition de mon amour de chien jeudi dernier rapport qu'il était un peu récalcitrant sur la fin, j'ai décidé d'achever mon travail ce soir dans des conditions plus optimales grâce à ce matériel de professionnel mis à ma disposition.

J'aime beaucoup faire le vétérinaire. Rien qu'en enfilant les gants blancs, j'ai des frissons. J'ai réussi, en grattant ses crocs avec la pointe des ciseaux à détacher des plaques de tartre bien denses. Il a désormais deux crocs flambant neufs. Je ne sais pas s'il faut mettre un s à flambant. Et puis, allez savoir, il n'en faut peut-être pas à neuf à cause de flambant. Bon, je verrai ça une autre fois. On ne va pas chipoter. Je regagnerai en exigence quand j'en aurai les capacités parce que là, intellectuellement parlant, ça n'a déjà jamais été la panacée, mais là, c'est encore pire. Bref. J'en ai profité pour lui couper le poils des oreilles et lui ôter la cire qui le démange tant.
Concernant le détartrage, comme je le rappelais à Laura il y a quelques instants, je vous signale qu'il est fortement conseillé d'en faire un tous les six mois. Chez un dentiste, bien sûr. Pas avec une paire de ciseaux. Je ne savais pas... J'ai lu ça sur la feuille d'informations que m'envoie la SMEREP avec mes décomptes. Par conséquent, j'ai pris rendez-vous chez le dentiste. Je suis impatient. J'adore qu'on me tripote les dents. J'ai cherché des vidéos de détartrage sur Google mais je n'ai rien trouvé d'intéressant, je suis frustré. Ce que j'aime moyennement, c'est la piqûre d'anesthésie dans la mâchoire. Le croustillement (pourquoi me souligne-t-on croustillement ? On dit pas croustillage quand même !) qu'on entend est assez désagréable, il faut le reconnaître.
À Paris, je vous avais parlé de la dentiste que j'allais voir à côté de mon lycée. Elle était sans doute débutante, on voyait bien qu'elle n'osait pas trop appuyer, c'était un peu agaçant. Oh, en parlant de ça, j'ai fait mes comptes de l'année 2007 et je me suis rendu compte qu'elle a oublié de me rendre 13,40 euros. Lors du premier rendez-vous, je pensais pouvoir payer par CB mais en fait, elle n'a pas d'appareil. Je n'avais pas mon chéquier, j'ai donc été obligé de payer en liquide une somme indécente. Je n'avais pas le montant exact et elle n'avait pas assez dans sa caisse pour me donner la différence. Face à un étudiant pauvre, elle aurait tout de même pu me faire cadeau de 13,40 euros surtout avec tous les rendez-vous qu'elle m'a collés les uns à la suite des autres pour des prunes et puis, flûte, elle est dentiste donc elle est riche ! Enfin, je pense. Je ne sais pas si un dentiste est forcément riche. Quoique... si elle vient de s'installer, il faut se faire une clientèle, payer son matériel d'occasion, payer le loyer (même si elle était avec deux autres médecins, c'était tout de même un grand appartement dans le 8ème arrondissement), etc. Mais, d'un point de vue statistique, il y a aussi pas mal de chances qu'elle soit mariée (elle avait une alliance) avec un médecin plus âgé rencontré en fac de médecine qui, lui, se fait beaucoup d'argent. Bon, bref, tout ça pour dire que je trouve les tarifs pratiqués par les dentistes un peu obscurs et ce n'est pas le site Ameli de la Sécurité sociale qui m'aide à y comprendre quelque chose. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi il n'y a pas, comme pour les autres médecins, des conventionnés en secteur 1 et des conventionnés en secteur 2.
Bon, je voulais aussi vous parler du Crédit Agricole mais ce sera pour une prochaine fois car ça va être long à lire et le temps, c'est de l'argent. Oh non, je n'aime pas trop cette philosophie. Enfin bon, le temps, c'est précieux.
PS : c'est la dernière fois que je rédige une note sur cette crasse de Haut&Fort, ça m'énerve vraiment trop !!! Il n'y a pas moyen d'insérer une image sans perdre la mise en forme du texte (taille, couleur, alignement), c'est vraiment un scandale !
04:21 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
01 septembre 2009
C'est du pipo, Marcel !
Je reviens de chez la psy. Elle m'a gonflé. En règle générale, je sais faire abstraction de la tenue vestimentaire des gens même quand c'est vraiment kitsch mais là j'ai pas réussi. Et puis elle avait une tête à faire rire. C'est pourtant pas une drôle... En plus, quand je parle pas, elle n'enchaîne pas tout de suite avec une autre question, elle me dévisage pendant un temps qui me paraît bien long. Alors j'ai eu un début de fou rire. Bon, c'est pas le problème. Au moment de payer, je sors ma carte bleue (ça m'arrangeait de payer avec ça) mais elle me dit : « Je suis pas une commerçante ! » sur son ton habituel (mais son ton habituel c'est un sale ton). Je n'ai rien dit. Elle a sans doute vu que je l'avais mal pris alors elle est partie dans un monologue... qui a duré tout le temps de la rédaction du chèque. Je ne l'écoutais même pas. J'ai boudé. À la fin, elle m'a demandé « Vous comprenez ? » sur un ton tout doux... J'ai dit « hum, hum » tout en conservant mon air vexé. Elle a tenté de me faire une blagounette : « N'oubliez pas votre parapluie. Ni la Grand-Mère. »... En vain ! Bon, j'ai pas repris de rendez-vous. T'façon, j'ai pas d'argent à gaspiller pour prononcer trois pauvres phrases sans intérêt. Ça ne m'apporte rien du tout.
À force de regarder des films qui font peur et des caméras cachées (stupides et violentes) à la télé et/ou sur Internet, j'ai toujours l'impression qu'il va m'arriver un truc atroce dans la rue. Surtout qu'on y croise de sacrés bonshommes ! Tout à l'heure, il y avait une espèce de punk en treillis militaire qui imitait une truie en chaleur. Dans ces cas-là, j'évite de regarder en sa direction parce que ça pourrait bien être pris pour un affront et une remarque du style « T'as un blème toi, le petit pédé ? » aurait vite fait de tomber. À mon avis, j'ai une tête à claque. Je vous assure pourtant que je ne marche pas le torse bombé. Je me fais le plus discret possible. Hier soir, des imbéciles perchés sur des motos toutes pourries faisaient les idiots sur la route, celui qui était sur le porte-bagage me regardait et faisait un geste que je ne comprenais même pas... je ne sais pas s'il voulait que je les dépasse ou autre chose MAIS toujours est-il que j'étais en retard (aucune envie de me laver, de monter dans la voiture, finalement j'ai sauté en pyjama à la dernière minute dans la voiture et zou !) et que d'accord ou pas d'accord, il fallait que je les double. J'ai entendu des « enculé ! », « connard » et autres douceurs de la langue française pendant le dépassement.
Précédémment ce même soir, sur une petite route, un petit gamin de 9 ou 10 ans avec une canne à pêche m'a dit « Roule plus vite connard ! » pour faire son malin devant ses copains j'imagine car je roulais tout à fait normalement, à 50 km/h. Et puis c'est évident puisque j'ai eu le temps de le voir et d'entendre sa poésie.
Bon maintenant, je m'en vais.
19:42 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
31 août 2009
Je regarde l'Émission spéciale.
Ce matin, en écoutant Roselyne Bachelot annoncer fièrement qu'elle dînerait prochainement avec Phillipe de Villiers pour préparer la campagne des régionales, j'ai été pris de nausées. C'est vraiment des pourris.
À l'époque, j'allais chercher du pain tranché pour le petit-déjeuner mais j'ai mis fin à cette habitude le jour où mon bonjour est resté sans réponse. Dans le coin, on n'est pas gâté niveau amabilité des boulangères. Par conséquent, je ne fais plus d'efforts. Ou plutôt, si. Je me force à être désagréable. Il faut que j'y pense car je suis naturellement poli (si, je vous jure). Je ne dis plus bonjour, je ne dis plus s'il vous plaît, je ne dis plus au revoir. Et si on me demande « Vous n'avez pas 2 centimes ? », je réponds systématiquement « Non ».
À part cela, je n'ai rien à vous raconter. Tout m'énerve. Alors je vais aller dormir et puis je reviendrai quand je serai plus calme.
Edit : et qu'ils arrêtent avec la grippe A ! Écoutez un peu les radios et la télé, les reportages/commentaires sont vraiment lamentables.
13:31 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
28 août 2009
Beco les enfants.
Alors que s'est-il passé dernièrement ?
Je me suis senti ridicule en demandant un P'tit Plaisir à la borne McDrive. Et, comme par hasard, mon interlocutrice m'a demandé de répéter.
Une conductrice m'a adressé un doigt d'honneur d'une façon très originale : en sortant son bras par la vitre et en le montant bien haut. Madame s'étonne d'être klaxonnée alors qu'elle roule à 50km/h sur une route limitée à 90km/h où il était impossible de dépasser.
Je suis allé à la Caisse d'épargne (où je n'ai aucun compte) : j'ai pu accéder à des informations a priori personnelles sur les comptes de mon frère et de mon père sans qu'on me pose de question.
Je suis allé visiter un appartement à Paris. Un taudis. Et pourtant, il finira par être loué. C'est vraiment scandaleux.
Notre téléphone sans fil ne fonctionne plus. On a rebranché un vieux téléphone et on entend systématiquement d'autres conversations quand on décroche. Aussi, on ne peut jamais nous joindre directement. Si vous appelez à la maison, on commencera par vous répéter en boucle « Votre correspondant vous a mis en attente » jusqu'à ce qu'on raccroche/redécroche au moins trois fois de suite. Il faut être patient...
Un soir où il y avait des moustiques, j'ai mis un peu de produit biologique SANS DANGER (c'est écrit dessus) sur mon frère. Lui, il m'a mis du Oust 3 en 1 dans les cheveux. J'étais fou !
Sinon, je suis hors-la-loi : j'ai deux livrets A.
08:08 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
05 août 2009
CIUYELM
Je viens d'aller dépenser le chèque Carrefour fidélité de 5 euros 80. C'était le dernier jour pour en profiter. J'avais prévu d'acheter un pauv' miroir tout rond tout simple pour la salle de bains pour remplacer l'actuel qui est cassé depuis plusieurs années — non pas que ça nous dérange mais c'est surtout parce que nous allons héberger ma cousine… Mais il n'y avait rien. Que des trucs moches en forme d'étoile, de lune, de soleil, etc.
Ensuite, j'ai pensé que je pourrais peut-être acheter des couteaux à dents parce qu'on en manque toujours mais je n'en ai pas trouvé des comme-je-voulais. Je me suis alors dirigé vers le rayon bien-être, soin du corps. J'ai aperçu une fille qui était dans ma classe alors j'ai été obligé de faire semblant de chercher un truc dans le rayon shampoing. Comme je n'avais pas vraiment envie de perdre mon temps à faire semblant, j'ai pas fait semblant : j'ai cherché du shampoing. J'ai lu tous les descriptifs des Élsève. Mais je suis reparti avec un Schwarzkopf que j'utilisais fréquemment quand j'étais au lycée et ça m'a rappelé de bons souvenirs. C'est amusant quand même… Je viens de le sentir de nouveau et ça me ramène directement l'information « lycée, matin, bus ».
J'ai vérifié que la gonz' s'était bien tirée de là et je suis allé dans le rayon mousse à raser. Tant qu'à faire, j'ai cherché à acheter un truc un peu UTILE. J'ai comparé les prix… et là, nous avons un exemple qui nous montre que c'est bien le prix au litre ou au kilo qu'il faut regarder et non le prix affiché en plus gros… La mousse à raser Gilette, en plus de puer l'homme viril et poilu, elle coûte 18 euros* le litre alors que la Nivéa For Men, en plus de sentir bon, elle ne coûte que 10 euros* le litre alors qu'à l'affichage, c'est la Gilette qui est moins chère.
Bref. Je vais à la caisse. Je cherche le drapeau « Espèces », j'en trouve un, la caissière me dit « fermé ». Elle pourrait quand même être plus polie. « Fermé ». Alors je vais à côté et je reconnais la caissière SOURDE et MUETTE (et obèse) (je le sais parce que y avait un gros panneau avec écrit JE SUIS SOURDE ET MUETTE à l'époque, c'est-à-dire y a deux semaines) eh bien figurez vous qu'elle n'est plus NI L'UN NI L'AUTRE (mais toujours obèse donc facile à reconnaître) ! Elle parle et elle entend et elle rend la monnaie en plus !
Et là, je dois partir car je suis de nouveau en retard… mon frère va m'attendre ! Salut.
___________
* Valeurs qui seront vérifiées samedi.
20:37 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
01 août 2009
Jilkao
Bon, je vais vous écrire même si aujourd'hui encore je me demande ce qui peut bien pousser les gens à venir sur ce blog. C'est quand même étrange que le nombre de visites augmente autant. Ça m'intéresserait de connaître le temps que passe chaque ip sur mon blog à chaque visite. Savoir que ce ne sont que des visites-accidents me rassurerait.
Vous êtes quand même vachement sympathiques de faire semblant de vous intéresser à moi. Mieux, vous avez bien du courage ! Je n'y arrive pas moi... quand ça ne m'intéresse pas, je finis toujours par être repéré. Je vous aime bien.
Je n'ai pas grand chose à vous dire si ce n'est que je suis complètement décalé. Aujourd'hui, je me suis réveillé à 18 heures. Là, je n'ai pas encore dormi. Je vais tenter de rester debout jusqu'à ce soir. Les voisins font une fête donc ça tombe bien : je serai tellement crevé que je n'entendrai rien. Je prendrai même un somnifère pour être sûr de ne pas me réveiller en pleine nuit sans quoi je risque de devenir cinglé. Il faut aussi que je songe à m'acheter un réveil dring driiiiiiiiing parce que j'ai beau avoir un téléphone portable dernier cri — quoiqu'il est sans doute déjà dépassé... — il n'est pas capable de me tirer de mon "sommeil" le matin !
J'ai monté l'adaptateur TNT dans ma chambre. Mon frère dit que je m'approprie tout. Mais quel jaloux, punaise ! — En fait, il dit tout le temps vrai... (Allez hop, je dévie et je profite de ce que mon manque de sommeil m'apporte de clairvoyance pour reconnaître que oui, je m'approprie tout ; que oui, je suis égoïste ; que oui, je suis râleur ; que oui, je suis de mauvaise foi, je dis plein de gros mots, etc. Mais c'est pas de ma faute !) — Je disais donc : j'ai monté l'adaptateur TNT dans ma chambre notamment pour pouvoir écouter les Desperate Housewives en anglais. Susan et Bree sont les deux seules qui prononcent des phrases que je comprends à 75-80%. Gabrielle et Lynette, c'est moins facile. Et je profite également de la TNT pour regarder LCP, chaîne pas mal du tout, et je suis surpris de voir que les présentatrices sont en plus d'être jolies, intelligentes et articulent extrêmement bien. C'est un vrai plaisir de regarder les interviews menées par les animatrices de cette chaîne. Oh non parce que la Laulau Ferrari, je ne peux plus l'encadrer. Elle m'énerve mais elle m'éneeeeeeeerve, c'est inimagineable... Et ne parlons même pas d'Élise Lucet ni de Florence Dauchez...
Aujourd'hui, je vais accompagner mon père à la banque pour écouter ce que dit le gars parce que franchement... dans le genre tête en l'air, on ne fait pas mieux. Il y a deux semaines, mon frère et mon père sont allés à l'Écureuil pour ouvrir un compte pour le permis à un euro/jour. Quand ils sont revenus à la maison, la seule chose qu'ils étaient capables de me dire c'est que le conseiller à qui ils ont eu affaire a joué dans la même équipe de foot que mon frère et qu'il a été entraîneur dans une ville pas loin. Je leur demande s'ils ont ouvert un compte ? Ils ne savaient même pas. Ah oui parce que j'ai oublié de vous dire que je régente tout dans cette maison ! C'est moi qui gère la paperasse, c'est moi qui ai tous les identifiants et mots de passe pour accéder aux comptes en ligne, c'est moi qui fais les virements en ligne ! Mais il y a deux semaines, je dormais, moi, à 9 heures ! Et j'étais bien incapable de me lever pour assister au rendez-vous.... pff bordel de sommeil pourri !
PS : un jeu va apparaître sur ce site à 15 heures aujourd'hui.
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08 juillet 2009
Dingue
On n'est pas grand chose...
Hier, j'ai (de nouveau) été contraint de faire usage de l'avertisseur sonore lorsqu'un type à la con s'est cru autorisé à me passer devant le nez alors qu'il avait sous son nez à lui un cédez le passage sous prétexte que ça bouchonnait... moi ça faisait 3 heures que j'attendais, lui, il venait d'arriver, je n'avais nullement l'intention de lui laisser ma place. Alors il a fait un geste bizarre après. Ah purée mais je le déteste !
Mais puis-je le détester plus encore que celles et ceux qui ne mettent pas de clignotant sur les ronds-points et qui nous obligent à ralentir très franchement voire à s'arrêter pour rien ? Je ne sais pas, difficile à dire... En tout cas, il faut être extrêmement patient sur la route !
07:02 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
03 juillet 2009
Luscious lips.
Je propose que l’on suspende tous les vols. Ou tous les journalistes. Au choix.
Bref, passons.
Hier je suis allé chez le psy. Je suis parti en retard de la maison alors je me suis garé en vrac sur un emplacement de parking virtuel, j’ai mis 20 cts dans l’horodateur en râlant parce que, vraiment, nous faire payer le parking, c’est un scandale. Au départ, j’avais mis 10cts mais la machine bipait et me demandait « Veuillez introduire un montant égal ou supérieur à 20 cts ». Ça se fait pas de réclamer, d’abord !
Ensuite j’ai eu affaire à l’épreuve de la grosse porte + interphone. Les étiquettes sont à moitié arrachées, on ne voit même plus les noms. J’ai appuyé sur tous les boutons. C’était le dernier ! Je trouve ça d’un compliqué ce système ! C’est au-delà des mes capacités intellectuelles.
Il y avait 50 000 personnes dans la salle d’attente. J’ai demandé à une dame si tout le monde attendait pour le même docteur. Elle m’a dit que oui et alors là, j’ai sans le savoir déclenché une vague de plaintes toutes aussi désespérées les unes que les autres. Il y a un monsieur qui attendait depuis 6 heures. Il aurait mieux fait de rentrer chez lui…
Après ils m’ont raconté (parce que j’ai pas vu ce psy la première fois, c’était son remplaçant) qu’il est tout le temps en train de bouger, qu’il téléphone pendant les consultations, qu’il donne parfois des rendez-vous alors qu’il est en vacances, qu’il donne des rendez-vous le matin et qu’il n’arrive qu’à partir de 14 heures-15 heures. Ça balançait !
Il n’y avait qu’une femme, et j’ai cru que c’était Ed, qui ne disait rien. Elle me donnait l’impression de regarder les autres un peu de haut. Elle a essayé de lire un bout d’un roman en anglais mais elle a abandonné l’idée quand elle a vu que tout le monde continuait à parler.
Une jeune fille (qui jouait avec son téléphone portable) a demandé si elle pouvait partir 30mn. Ils ont répondu « bien sûr » en cœur.
Après ça, le psy a fait son entrée. Je ne sais pas où il était… ça se trouve, il entrait pour la première fois de la journée dans son cabinet.
Le monsieur qui attendait depuis 6 heures est entré. Il y a encore eu quelques plaintes. Un autre patient n’arrêtait pas de se déplacer. La dame à qui j’ai posé la question au début est entrée à son tour. Puis le monsieur qui se déplaçait tout le temps a grillé la place de la femme qui a tenté de lire un roman en anglais. Une fois la porte refermée, elle a secoué la tête d’un air indigné et elle a dit : « Il est gonflé. » J’ai demandé pourquoi car je ne savais pas qu’elle était là avant lui. Elle m’a expliqué. En fait, elle était très gentille.
Bon après ce monsieur qui l’a grillée est sorti et la dame lui a dit : « Merci de nous être passé devant. » Il a dit : « Ah non mais c’est pas pareil, je suis venu le voir personnellement. ». On a rigolé tellement c’était n’importe quoi de dire ça. Il croit qu’on est là pour quoi nous ? Alors on s’est indigné ensemble.
Une autre femme est entrée à son tour me laissant moi et la dame au roman anglais (ah et une autre femme qui n’a pas parlé et qui est arrivée après moi) seuls. Elle a été plus bavarde. Je crois qu’elle m’aimait bien. Elle m’a dit que le comportement des gens en général lui est insupportable, que les gens manquent systématiquement de respect, que changer les mentalités n’était pas une mince affaire et que les personnes sensibles sont les premières à trinquer.
Après elle m’a laissé, c’était à son tour.
Pendant ce temps, y a un type qui est arrivé. Il a entamé une conversation avec moi par : « Vous en avez marre d’attendre ? ». Je commence à peine à expliquer que « oui… » qu’il me coupe la parole et parle, parle, parle tout en me fixant. J’en avais marre de l’écouter en plus il était vraiment fermé, pas moyen d’en placer une ! J’ai prié pour que le rendez-vous avec la dame au roman anglais ne dure pas une éternité !
Mon tour est venu assez vite, ouf !. Je suis entré sans qu’il me le dise. Il était au téléphone (portable) avec un ami bricoleur/mécano amateur. Je suis resté debout, dos à lui en regardant une toile suspendue au mur. Je sentais qu’il me regardait ! Il parlait de freins. Il fallait tout changer sur la voiture. D’abord, il a dit : « bon tant pis, je pars comme ça sinon ça va foutre ma semaine de vacances en l’air, je freinerai pas beaucoup ». C’est pas évident de pas freiner, dis donc ! Insconscient.
Bref. Il m’a dit de m’asseoir mais il était pas tranquille avec cette histoire de frein alors il a appelé sa femme : « Tu peux venir me remplacer, là ? Faut que j’apporte la voiture au garage. » Elle lui a dit (il avait mis le haut parleur) : « Je peux pas Thomas est dans le bain. » « Tu peux pas le laisser dans le bain ? » « Ah non non, je ne peux pas laisser Thomas dans le bain… seul dans l’appartement ! ». Alors il s’est excusé, m’a expliqué ce qu’il allait faire et s’est absenté plus d’une heure en me laissant seul dans la pièce. À 18 heures 45, s’il n’était pas revenu, je serais parti.
Il m’a de nouveau présenté ses excuses avant que le téléphone ne sonne de nouveau. Il a dit : « Rappelle-moi un peu plus tard, j’ai un jeune homme qui a besoin que je l’écoute et qui a été déraisonnablement patient. Je pars à LXHEH de JFJF. Laisse-moi plein de messages. Bises. »
Je lui explique ce que m’a dit son remplaçant et je lui dis que tout va mieux, c’est très bien. Il m’a dit que non, tout ne va pas mieux, ça se voit. J’étais un peu étonné. Il m’a dit ce qui dans mon attitude lui faisait dire ça. Eh bien purée, ça fait peur. Il m’a demandé si j’avais déjà eu une petite amie. J’ai dit oui. Il m’a dit « Vous êtes pas totalement homosexuel alors ». MDR Alors j’ai dit qu’a priori je ne l’étais même pas du tout. J’l’ai pas senti convaincu. Il m’a conseillé un film (je ne peux pas donner le titre, ça multiplierait les chances de me retrouver quoique y a un paquet de liens avant… bref !).
Il m’a demandé si je me droguais. « Joints ? Cannabis ? Pétard ? Cigarette ? » J’ai déjà fumé, oui, d’accord. Il m’a dit que le mieux c’était la cocaïne.
On a parlé de mes études. De mes parents. Ce que j’aime lire, ce que j’écoute, ce que j’apprends, ce qui me plaît, ce qui me plaît pas.
Il m’a demandé si je voulais faire de la politique. Si j’étais socialiste. Plutôt Aubry ou Royal. J’ai dit « ni l’une ni l’autre. » Quand même pas Bayrou ? « Plutôt Mélenchon ». Il m’a dit qu’il a voté front de gauche aux européennes, qu’il trouve ce Jean-Luc un peu vieux mais qu’il est brave. Il m’a demandé si je connaissais les situationnistes. Il m’a conseillé un livre.
Il m’a aussi dit qu’il était freudien et m’a dressé le « tableau clinique freudien ». Mais c’était un peu trop rapide pour mon cerveau endormi alors j’ai pas enregistré.
N’empêche il parle vite, il téléphone sans arrêt, il a l’air de penser à autre chose mais il vous regarde (analyse ?) vraiment et il écoute très bien. Et il est drôlement cultivé. Il a lu des tas de choses, il s’intéresse à beaucoup de chose (l’art, il aime beaucoup l’art, par exemple), il a une mémoire exceptionnelle. Il a cité plusieurs auteurs. J’ai vérifié sur Google, c’était ça au mot près. Vraiment un homme bien.
Il m’a demandé si j’avais assez d’argent pour payer. Parce que « sinon je mets pris en charge à 100% et c’est réglé, je fais ça pour les patients qui ont des difficultés ». Ça coûte 41 euros une consultation (la première, c’est 48). Bon d’accord, on s’en fiche. Enfin non, d’ailleurs, c’est peut-être le seul truc utile de mon blabla mal ordonné…
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30 juin 2009
En 7 points.
1) Je me comporte comme un enfant de cinq ans avec mon frère. Je ne lui lâche pas la grappe une seconde. De ma chambre, j’entends son téléphone portable sonner, j’accours : « C’est qui ? Allez, dis-moi qui c’est ! » alors que je sais pertinemment qu’il répond toujours que ce n’est pas mon problème, que ça ne me regarde pas. Je lui pose des questions idiotes, sans aucun intérêt. Je le suis partout comme un petit chien. Il est à son bureau, je me mets sur son lit. Il est sur son lit, je m’assois sur sa chaise de bureau. Je ne sais pas pourquoi je fais ça, c’est ridicule. En tout cas, il est bien patient. Tout à l’heure, il m’a fait supporter la même chose — volontairement et en exagérant — et je n’ai pas tenu plus d’une minute. Nous n’avons pas la même patience, c’est une évidence.
2) Je suis accro au sucre sous toutes ses formes. Je mange un nombre déraisonnable de tablettes de chocolat — au riz, aux noisettes, etc. — et de gâteaux apéritifs. Mais je pense qu’avec les repas normaux, je couvre la totalité de mes besoins nutritionnels. Et je vous rappelle qu’il est vivement déconseillé de grignoter entre les repas. Il faut bouger au moins une demi-heure par jour pour se dépenser. Vous avez mangé vos cinq fruits et légumes aujourd’hui ? Faudra peut-être s’y mettre, hein !
3) J’avais retrouvé un cycle / rythme de sommeil agréablement normal mais il a fallu que je papote sur Internet hier soir jusqu’à 5 heures du matin pour tout décaler. Oh non mais quelle poisse ! Je pense que les anti-dépresseurs commencent à faire leur effet et c’est extrêmement appréciable.
4) Demain, étant donné que mon frère m’abandonne pour une sortie avec ses amis et que je serai donc seul une fois de plus, j’irai peut-être au cinéma qui propose une projection gratuite du film « La chambre du fils » qui a décroché la palme d’or au festival de Cannes en 2001. Le résumé Allocinoch : « Une famille unie dans une petite ville du Nord de l’Italie. Le père, Giovanni, la mère, Paola, et leurs deux enfants, déjà adolescents : Irene, l’aînée, et Andrea, le cadet. Giovanni est psychanalyste. Dans son cabinet qui jouxte son appartement, ses patients lui confient leurs névroses, qui tranchent avec le calme de sa propre existence. Un dimanche matin, Giovanni est appelé en urgence par un patient. Il ne peut pas aller courir avec son fils, comme il le lui avait proposé. Andrea part faire de la plongée avec des amis. Il ne reviendra pas...»
5) J’ai écouté Élie Cohen (économiste pour ceux qui le sauraient pas) dans « Mots croisés » et il m’a appris que la France peut se permettre d’emprunter et qu’elle trouvera d’ailleurs encore des prêteurs pendant un bon moment au vu de sa situation qui sur le plan macroéconomique est loin d’être alarmante. La France fait même partie des bons emprunteurs, elle rembourse bien ses dettes. Ce qui n’est pas le cas du Japon, par exemple. Le grand emprunt prévu pour 2010 par le gouvernement n’est donc pas, du point de vue économique en tout cas, une « catastrophe ». Ce qui est plus gênant, c’est l’utilisation de cet emprunt. Si l’argent n’est pas investi directement et massivement dans les grands domaines porteurs d’espoir, les effets positifs ne pourront se faire ressentir que sur le court terme et, à long terme, c’est une nouvelle crise qui se profilera.
L’autre souci, c’est en politique et il est présent : c’est que le PS ne peut pas critiquer cette décision sans se décrédibiliser dans la mesure où c’était grosso modo une de leurs idées pour une sortie de crise. Sarkozy est vraiment cruel.
6) Je voudrais maintenant crier ma joie au monde entier pour avoir donné l’idée à ma tante M. de rester en vacances une semaine dans son autre chez elle, dans un autre département. C’est une joie que de pouvoir dormir la matinée entière sans être irrité par les coups de sonnette intempestifs, de pouvoir traîner en pyjama les cheveux en bataille, la tête en vrac sans craindre les toc toc violents contre la porte vitrée, bref, de pouvoir vivre tranquille, sans pression extérieure. Ouf !
7) Oh et j’oubliais de dire que je dois augmenter ma masse musculaire et que, ça, c’est pas de la tarte ! Je me suis mis sur la machine de guerre qu’on a achetée à Décathlon il y a déjà un p’tit bout de temps — qui a d’abord servi d’étagère à linge avant que mon frère ne l’utilise assidûment — et… j’ai fait bronzette car elle est placée juste en dessous d’un grand velux. Après, j’ai essayé de soulever les deux disques de 10 kilos chacun avec mes jambes mais au bout de deux levées, j’en avais déjà marre. Alors j’ai essayé les deux petits haltères de 1 kilo chacun pour les épaules mais c’était pas mieux, ça fait tellement mal que je vois mal comment je vais pouvoir me « muscler ». Pour terminer, je me suis dit que faire des abdos (avec les jambes en ciseau et avec les relevés de buste + rotation), vu que c’est sans matos, ce serait plus facile et moins pénible. Tu parles ! Un calvaire ! À ce rythme-là, je peux espérer se voir dessiner mon premier abdo pour mon 60ème annivesaire.
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