29 juillet 2009
HIE
Jsuis endormi jsuis dans le cirage
Je mets cette vidéo et plus tard je réponds, j'écris m'enfin c'est pas pressé, n'est-ce pas ?
Et puis allez faire un tour sur ce site, vous pourrez vous transformer !
22:10 Publié dans Les instantanés | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
24 juillet 2009
Saperlopipette
Bon, j'en ai marre ! Il fait une chaleur pas possible ! Je n'arrive plus à dormir malgré les somnifères que je prends... donc en plus d'être fatigué, je suis saoul ! Bon, je cesse de me plaindre...
Enfin non parce que les gens m'énervent. Ils se croient tous seuls avec leurs chiens ! C'est quand même dingue de laisser divaguer des chiens avec des mâchoires aussi énormes... Les propriétaires ont beau dire que leur animal est adorable, qu'on peut lui faire n'importe quoi, je suis désolé, ça fait peur ! J'ai peut-être abusé de la télé ou/et de la radio... en tout cas, je ne peux pas m'empêcher de penser au pire quand j'aperçois un molosse. Il ne ferait qu'une bouchée de mon petit bout de chien et... deux de moi !
Je ne sais pas si c'est une impression mais je vois de plus en plus de rottweiler ou de chiens de cet acabit. C'est une vraie mode. C'est pas possible, c'est agaçant. Si les gens pouvaient suivre la mode Paris Hilton et acheter des chihuahua, ce serait bien mieux ! Pfff
Oh et puis Carrefour ! Non mais franchement, c'est quoi ce magasin ! Ils ont encore changé l'organisation des caisses. Alors maintenant, tu peux faire ton propre caissier mais uniquement si tu paies par CB. Il faut déjà 1/ être bien réveillé 2/ être patient pour trouver la bonne caisse en temps normal mais alors si en plus faut scanner les produits et se faire contrôler par deux employés, où va-t-on ! Bon, à Carrefour, tu peux pas choisir ta caisse comme tu veux à moins que tu aies de la monnaie + une carte bleue + un chéquier sur toi et que tu sois prêt à utiliser un des trois. Sinon, il te faut choisir une caisse spéciale CB ou une caisse spéciale Carte Pass ou une caisse spéciale espèces ou une caisse spéciale chèques ou une caisse spéciale handicapés et femmes enceintes ! Un jour, je me suis dit que c'était une connerie alors j'ai fait la file 45mn à une caisse spéciale espèces dans l'espoir de payer avec ma carte bleue. Résultat : demi-tour obligatoire ! Y a pas moyen de payer autrement qu'en espèces ! C'est dingue, non ?
C'est incroyable le temps qu'on peut passer à la caisse à Carrefour. Il faut attendre une éternité pour insérer ta carte bleue, il faut encore attendre une éternité pour pouvoir composer le code et encore un peu pour le paiement, tu peux retirer la carte mais le ticket de caisse ne sort pas tout de suite. La caissière de Carrefour, elle tapote toujours sur l'imprimante. Et au lieu d'un simple ticket de caisse, tu as 50 tickets qui sortent ! Et un bon de réduction pour ceci, un bon de réduction pour cela, et le rappel des points de fidélité. Tu as de quoi faire un feu de cheminée ! Je vais y aller tout à l'heure. Je vais chronométrer le temps passé en caisse sans client devant.
22 juillet 2009
Arc-en-mer.
Unpacking the bags and setting up, oui.
Et Rufus dit : « I suggest the reading of a lesson in tightropes. »
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Vous savez qu'il y a plusieurs personnes qui étaient au collège avec moi qui sont maintenants parents ? Certains ont même déjà deux enfants ! Ils ont une vraie vie d'adulte. Ils n'ont pas vraiment l'air épanouis. Ils ont surtout l'air crevés... Bon, sans faire de généralité, je constate que ce sont ceux qui avaient le plus de difficultés à l'école et/ou un comportement turbulent avec les profs et/ou les autres élèves et qui vivaient dans un contexte familial guère reluisant. Je me demande si ce n'est pas pour eux un moyen de montrer à certains qu'eux aussi, ils peuvent réussir quelque chose. Quand on a un enfant et un petit ami, on ne renvoie plus du tout la même image aux autres.
Il y a une fille avec qui je m'entendais bien que j'ai ajoutée sur Facebook. Nous étions ensemble en 5ème. Elle était vraiment très belle, très gentille mais elle était très dissipée et jouait de son charme et de ses atouts physiques (poitrine harmonieusement développée notamment) avec les garçons. J'étais content et fier qu'elle me parle car quand on fait partie des élèves effacés, il y a des personnes dans la classe avec qui on sait dès le départ qu'on ne sera jamais amis mais dont on tente tout de même de rechercher la sympathie. — Notre proximité a changé beaucoup de choses dans mon quotidien au collège, je pense, d'ailleurs. —Bref, je lui ai donc demandé si elle se souvenait de moi.
Elle travaille tous les jours, commence tôt, finit tard, a du mal à accepter son "nouveau" physique (comme la plupart des femmes enceintes, j'imagine, elle a « gonflé » de partout), doit déjà rembourser un crédit contracté pour l'achat de sa maison et elle n'a que 20 ans. Je ne comprends pas... comment peut-on percevoir ça autrement que comme une vraie galère ? Ce n'est pas comme si on ne savait pas qu'avoir un enfant, ou plus largement fonder une famille, c'est des responsabilités, des ennuis plus que du bonheur surtout quand on est loin de rouler sur l'or. C'est peut-être l'amour qui conduit là ? C'est curieux...
04:06 Publié dans Les instantanés | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
18 juillet 2009
À défaut de notes, des devoirs.
16:25 Publié dans Langue | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
14 juillet 2009
Pitié !
14:43 Publié dans Langue | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
08 juillet 2009
Dingue
On n'est pas grand chose...
Hier, j'ai (de nouveau) été contraint de faire usage de l'avertisseur sonore lorsqu'un type à la con s'est cru autorisé à me passer devant le nez alors qu'il avait sous son nez à lui un cédez le passage sous prétexte que ça bouchonnait... moi ça faisait 3 heures que j'attendais, lui, il venait d'arriver, je n'avais nullement l'intention de lui laisser ma place. Alors il a fait un geste bizarre après. Ah purée mais je le déteste !
Mais puis-je le détester plus encore que celles et ceux qui ne mettent pas de clignotant sur les ronds-points et qui nous obligent à ralentir très franchement voire à s'arrêter pour rien ? Je ne sais pas, difficile à dire... En tout cas, il faut être extrêmement patient sur la route !
07:02 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
05 juillet 2009
Bouuh
Purée, j'sais pas ce qu'il m'a ajouté comme médoc le psy mais j'ai pas vu le weekend passer. Je dors depuis vendredi soir. Je me lève pour les repas et je retourne au lit. Je fais des rêves bizarres.
J'étais dans un lit pour bébé en couche-culotte et Christine Lagarde me lançait des cadeaux en parlant de la crise économique (ça, c'est sans doute parce que j'ai écouté le podcast de Jean-Pierre Elkabach où elle éait interviewée en m'endormant).
Et Virgibri avec son citroën picasso rose bonbon qui, en compagnie d'Agathe, se garait sur le parking d'Intermaché. Agathe était contente de me voir malgré la fatigue du voyage (tu étais habillée comme sur ta photo Facebook). Virgibri m'a snobé. Et moi j'essayais de trouver une solution pour démêler la laisse du chien enroulée dans les grilles du caddie.
21:32 Publié dans Les instantanés | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
03 juillet 2009
Luscious lips.
Je propose que l’on suspende tous les vols. Ou tous les journalistes. Au choix.
Bref, passons.
Hier je suis allé chez le psy. Je suis parti en retard de la maison alors je me suis garé en vrac sur un emplacement de parking virtuel, j’ai mis 20 cts dans l’horodateur en râlant parce que, vraiment, nous faire payer le parking, c’est un scandale. Au départ, j’avais mis 10cts mais la machine bipait et me demandait « Veuillez introduire un montant égal ou supérieur à 20 cts ». Ça se fait pas de réclamer, d’abord !
Ensuite j’ai eu affaire à l’épreuve de la grosse porte + interphone. Les étiquettes sont à moitié arrachées, on ne voit même plus les noms. J’ai appuyé sur tous les boutons. C’était le dernier ! Je trouve ça d’un compliqué ce système ! C’est au-delà des mes capacités intellectuelles.
Il y avait 50 000 personnes dans la salle d’attente. J’ai demandé à une dame si tout le monde attendait pour le même docteur. Elle m’a dit que oui et alors là, j’ai sans le savoir déclenché une vague de plaintes toutes aussi désespérées les unes que les autres. Il y a un monsieur qui attendait depuis 6 heures. Il aurait mieux fait de rentrer chez lui…
Après ils m’ont raconté (parce que j’ai pas vu ce psy la première fois, c’était son remplaçant) qu’il est tout le temps en train de bouger, qu’il téléphone pendant les consultations, qu’il donne parfois des rendez-vous alors qu’il est en vacances, qu’il donne des rendez-vous le matin et qu’il n’arrive qu’à partir de 14 heures-15 heures. Ça balançait !
Il n’y avait qu’une femme, et j’ai cru que c’était Ed, qui ne disait rien. Elle me donnait l’impression de regarder les autres un peu de haut. Elle a essayé de lire un bout d’un roman en anglais mais elle a abandonné l’idée quand elle a vu que tout le monde continuait à parler.
Une jeune fille (qui jouait avec son téléphone portable) a demandé si elle pouvait partir 30mn. Ils ont répondu « bien sûr » en cœur.
Après ça, le psy a fait son entrée. Je ne sais pas où il était… ça se trouve, il entrait pour la première fois de la journée dans son cabinet.
Le monsieur qui attendait depuis 6 heures est entré. Il y a encore eu quelques plaintes. Un autre patient n’arrêtait pas de se déplacer. La dame à qui j’ai posé la question au début est entrée à son tour. Puis le monsieur qui se déplaçait tout le temps a grillé la place de la femme qui a tenté de lire un roman en anglais. Une fois la porte refermée, elle a secoué la tête d’un air indigné et elle a dit : « Il est gonflé. » J’ai demandé pourquoi car je ne savais pas qu’elle était là avant lui. Elle m’a expliqué. En fait, elle était très gentille.
Bon après ce monsieur qui l’a grillée est sorti et la dame lui a dit : « Merci de nous être passé devant. » Il a dit : « Ah non mais c’est pas pareil, je suis venu le voir personnellement. ». On a rigolé tellement c’était n’importe quoi de dire ça. Il croit qu’on est là pour quoi nous ? Alors on s’est indigné ensemble.
Une autre femme est entrée à son tour me laissant moi et la dame au roman anglais (ah et une autre femme qui n’a pas parlé et qui est arrivée après moi) seuls. Elle a été plus bavarde. Je crois qu’elle m’aimait bien. Elle m’a dit que le comportement des gens en général lui est insupportable, que les gens manquent systématiquement de respect, que changer les mentalités n’était pas une mince affaire et que les personnes sensibles sont les premières à trinquer.
Après elle m’a laissé, c’était à son tour.
Pendant ce temps, y a un type qui est arrivé. Il a entamé une conversation avec moi par : « Vous en avez marre d’attendre ? ». Je commence à peine à expliquer que « oui… » qu’il me coupe la parole et parle, parle, parle tout en me fixant. J’en avais marre de l’écouter en plus il était vraiment fermé, pas moyen d’en placer une ! J’ai prié pour que le rendez-vous avec la dame au roman anglais ne dure pas une éternité !
Mon tour est venu assez vite, ouf !. Je suis entré sans qu’il me le dise. Il était au téléphone (portable) avec un ami bricoleur/mécano amateur. Je suis resté debout, dos à lui en regardant une toile suspendue au mur. Je sentais qu’il me regardait ! Il parlait de freins. Il fallait tout changer sur la voiture. D’abord, il a dit : « bon tant pis, je pars comme ça sinon ça va foutre ma semaine de vacances en l’air, je freinerai pas beaucoup ». C’est pas évident de pas freiner, dis donc ! Insconscient.
Bref. Il m’a dit de m’asseoir mais il était pas tranquille avec cette histoire de frein alors il a appelé sa femme : « Tu peux venir me remplacer, là ? Faut que j’apporte la voiture au garage. » Elle lui a dit (il avait mis le haut parleur) : « Je peux pas Thomas est dans le bain. » « Tu peux pas le laisser dans le bain ? » « Ah non non, je ne peux pas laisser Thomas dans le bain… seul dans l’appartement ! ». Alors il s’est excusé, m’a expliqué ce qu’il allait faire et s’est absenté plus d’une heure en me laissant seul dans la pièce. À 18 heures 45, s’il n’était pas revenu, je serais parti.
Il m’a de nouveau présenté ses excuses avant que le téléphone ne sonne de nouveau. Il a dit : « Rappelle-moi un peu plus tard, j’ai un jeune homme qui a besoin que je l’écoute et qui a été déraisonnablement patient. Je pars à LXHEH de JFJF. Laisse-moi plein de messages. Bises. »
Je lui explique ce que m’a dit son remplaçant et je lui dis que tout va mieux, c’est très bien. Il m’a dit que non, tout ne va pas mieux, ça se voit. J’étais un peu étonné. Il m’a dit ce qui dans mon attitude lui faisait dire ça. Eh bien purée, ça fait peur. Il m’a demandé si j’avais déjà eu une petite amie. J’ai dit oui. Il m’a dit « Vous êtes pas totalement homosexuel alors ». MDR Alors j’ai dit qu’a priori je ne l’étais même pas du tout. J’l’ai pas senti convaincu. Il m’a conseillé un film (je ne peux pas donner le titre, ça multiplierait les chances de me retrouver quoique y a un paquet de liens avant… bref !).
Il m’a demandé si je me droguais. « Joints ? Cannabis ? Pétard ? Cigarette ? » J’ai déjà fumé, oui, d’accord. Il m’a dit que le mieux c’était la cocaïne.
On a parlé de mes études. De mes parents. Ce que j’aime lire, ce que j’écoute, ce que j’apprends, ce qui me plaît, ce qui me plaît pas.
Il m’a demandé si je voulais faire de la politique. Si j’étais socialiste. Plutôt Aubry ou Royal. J’ai dit « ni l’une ni l’autre. » Quand même pas Bayrou ? « Plutôt Mélenchon ». Il m’a dit qu’il a voté front de gauche aux européennes, qu’il trouve ce Jean-Luc un peu vieux mais qu’il est brave. Il m’a demandé si je connaissais les situationnistes. Il m’a conseillé un livre.
Il m’a aussi dit qu’il était freudien et m’a dressé le « tableau clinique freudien ». Mais c’était un peu trop rapide pour mon cerveau endormi alors j’ai pas enregistré.
N’empêche il parle vite, il téléphone sans arrêt, il a l’air de penser à autre chose mais il vous regarde (analyse ?) vraiment et il écoute très bien. Et il est drôlement cultivé. Il a lu des tas de choses, il s’intéresse à beaucoup de chose (l’art, il aime beaucoup l’art, par exemple), il a une mémoire exceptionnelle. Il a cité plusieurs auteurs. J’ai vérifié sur Google, c’était ça au mot près. Vraiment un homme bien.
Il m’a demandé si j’avais assez d’argent pour payer. Parce que « sinon je mets pris en charge à 100% et c’est réglé, je fais ça pour les patients qui ont des difficultés ». Ça coûte 41 euros une consultation (la première, c’est 48). Bon d’accord, on s’en fiche. Enfin non, d’ailleurs, c’est peut-être le seul truc utile de mon blabla mal ordonné…
13:08 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
02 juillet 2009
« Un mec à la coule », Manu Larrouy.
Qui est cet homme ?
J'allais oublier les paroles...
A la France de droite
Celle qui se la pète
Je n’irai pas danser
Ce soir au Fouquet’s
Je n’irai pas non plus
Au concert de Johnny
Je reste dans la rue
Et je retiens la nuit
Sur les Champs-Élysées
Y’a la France du fils de
La famille à rentiers
Protégée par la Police
Celle des “Je veux être
Avant de savoir vivre”
Ose lâcher ton maître
Et tente de me suivre
Moi qui suis ni pd, ni juif
Ni vendeur de spliffs
Ni fils de, ni franc-mac
Ni rebeu, ni black
Ni blond aux yeux bleus
Ni roi de la banlieue
Mais un autre genre de moule
Juste un mec à la coule
Et au fond des abîmes
Y’a la France d’en bas
Celle bien sûr qui trime
Celle qui n’en revient pas
De voir la déferlante
La vague américaine
Celle du cac40
Dans la pizza hawaïenne
Celle qui les jours de fête
Tente de se calmer
Jettant des cacahuètes
Sur la tête à Mickey
Pour un drôle de bonheur
Pour une drôle de France
Sous anti-dépresseurs
En toute bienséance
Ni pd, ni juif
Ni vendeur de spliffs
Ni fils de, ni franc-mac
Ni rebeu, ni black
Ni blond aux yeux bleus
Ni roi de la banlieue
Mais un autre genre de moule
Paroles trouvées sur www.tictacflo.com
Juste une France qui a les boules
Moi j’ai ni 20 ans ni 40
Je navigue en eaux troubles
Entre la vodka et la menthe
Parfois je vois double
A ma génération
Celle de l’albatros
Pris dans la pollution
Et rêvant du cosmos
Sors du coma
Avant qu’on t’ensorcelle
Ne les laisse pas
Te briser les ailes
Taille leur un short
Et redis leur encore
Touche pas à mon pote
Mon âme c’est mon trésor
Nous les pds, les juifs
Les vendeurs de spliffs
Les fils de, les francs-mac
Les rebeu, les blacks
Les blonds aux yeux bleus
Les rois de la banlieue
Emportés par la foule
Juste un mec à la coule
05:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note








