16 juin 2009

Le peigne kaki.

Coucou les cocos,


Alors ce matin, je sors du lit en me disant « je fais un chèque de 500 euros » à celui qui aura posté le 1000ème commentaire et, incroyable, je viens de constater que c'est moi qui ai posté ce 1000ème commentaire. Bon bah tant pis, on verra ça la prochaine fois.


Cette nuit, pas moyen de dormir. Bon, j'ai laissé tomber. J'ai quand même patienté au lit (il paraît pourtant qu'il vaut mieux se lever mais enfin bon je ne sais pas où aller) et je me suis levé ce matin à 05 heures. Le jour se lève tôt, dis donc ! L'estomac de mon chat aussi. Je vais finir par faire un massacre. Il me casse les pieds mais à un point, c'est inimaginable ! Il miaule mais tout le temps, tout le temps, tout le temps, non-stop ! Je lui verse des croquettes dans sa gamelle, il ne me laisse pas finir : j'en mets la moitié à côté. Je vais chercher la ration du chien, et il en réclame encore et encore. C'est même pas de manger qui l'intéresse, j'ai l'impression : c'est d'entendre le bruit des croquettes. Bref !


La fainéantise (involontaire...) excessive, c'est un cercle vicieux. On n'en sort pas ! Il est l'heure de se réveiller : oh, j'ai pas envie, j'ai pas le courage alors on s'endort pour se réveiller en début d'après-midi (si tout va bien) : oh, je suis crevé, j'ai pas de force dans le corps alors on se rendort pour se réveiller en soirée (si on n'est pas reparti jusqu'au matin...) : oh, je vais quand même aller me lever pour manger. On va manger non sans peine : il faut mettre la table, "préparer le repas", débarrasser. Cre-vant alors on va se coucher et ça recommence, tous les jours. Heureusement que je ne vis pas seul et qu'il y a des contraintes extérieures sinon ce serait un cauchemar.


• Il y a mon frère, d'abord. Bon, à vrai dire je pourrais très bien vivre à ce rythme même avec lui car il ne s'amuse pas à venir me réveiller sans arrêt, il est très discret. Mais quand même, je me force à ne pas le laisser toujours seul face à son assiette bien qu'il se passerait sans doute de ma compagnie, disons que c'est plus animé, moins triste.


• Il y a ma tante qui sonne / frappe / téléphone comme une cinglée sauf que ce n'est plus vraiment une contrainte non plus puisque même quand j'entends, je reste au lit car elle est vraiment inintéressante / fatigante / et demande beaucoup d'énergie, de repos, de motivation pour l'écouter déblatérer ses histoires sans intérêt. Mon frère n'ouvre pas non plus. Mais elle n'a toujours pas compris qu'elle saoulait. Et c'est notre voisine donc forcément, elle peut réitérer ses appels à longueur de journée.


• Il y a une "cousine" qui habite très près aussi qui n'apprécie pas que je l'accueille en pyjama (prout prout !) donc j'ai la pression à chaque milieu d'après-midi/début de soirée, je prie pour que mon frère n'ouvre pas la porte car elle n'hésite pas à monter jusque dans ma chambre pour venir me parler. Il faut d'ailleurs que je range et nettoie ma chambre au cas où cela arriverait. J'aurai moins honte et je pourrai dormir plus paisiblement. Il faudra aussi que j'évite de mettre mon téléphone portable trop près de ma tête et de laisser l'ordinateur portable allumé car elle risque de me dire que ce n'est pas étonnant que je sois aussi déboussolé avec toutes ces ondes qui viennent perturber mon organisme.


• Il y les voisines de l'âge de mon frère/et moi qui peuvent parfois venir à la maison. Ça m'est déjà arrivé (même souvent) de les accueillir dans le coltard, en pyjama mais je n'aime pas trop ça alors quand on m'annonce par SMS qu'on arrive dans 10 mn, je fais des efforts surhumains pour aller jusqu'à la douche, etc. et je demande un laps de temps supplémentaire.


• Il y a ma Grand-Mère. Je lui ai posé des lapins, souvent mais c'est parce que c'était vraiment au-dessus de mes forces. D'ailleurs maintenant, je préfère dire non à une invitation à aller faire du vélo plutôt que de ne pas venir au dernier moment. On s'était dit qu'on irait faire du vélo tous les jours la semaine (sur deux) où elle est ici mais tu parles, j'en fais une fois et après, je suis mort, handicapé pour la semaine.


• Les rendez-vous médicaux. Aïe, aïe, aïe ! Pas facile d'être à l'heure ! La dernière fois, je suis arrivé à l'hôpital avec plus d'une heure de retard. Je n'avais pas oublié mais à force de repousser l'heure du lever, de traîner pour monter dans la douche, etc., forcément, ça pose problème d'autant plus que j'ignorais qu'il y aurait de l'attente au guichet d'accueil qui délivre des "fiches de circulation". Quel système, ce truc ! Enfin, ça m'oblige quand même à me lever et à m'habiller.


• Les obligations familiales. Emmener son frère au lycée. Bon, la dernière fois, je n'avais aucune envie de me lever (je n'avais pas dormi de la nuit, les yeux qui piquaient, complètement mal), mon frère qui venait sans arrêt "on va être en retard", "on va être en retard". J'ai dormi jusqu'à la dernière minute possible, je me suis levé, j'ai sauté dans les chaussures et, zou, dans la voiture, en pyjama. La honte ! J'ai déposé mon frère en vrac devant sur le parvis du lycée et du balai en priant pour que personne ne me voie.


• Et je terminerai avec une contrainte qui n'est pas négligeable : c'est l'appel du ventre. L'appel de la baguette tradition à 1€ (ou 1€07 ou 1€10 ou 1€05 en fonction de la boulangerie) qu'on peut aller chercher à 06 heures 30 (et donc se recoucher après) ou celui de la tablette de chocolat (hier soir, il n'y en avait plus ! j'ai mangé les 6 de samedi ! alors j'ai pris des gâteaux apéritifs! pff).


Commentaires

J'adore le premier paragraphe.
Quel humour !
Tu as toujours ton style "arrache coeur".
Et si dans tes contraintes tu te donnais celle d'une note par jour ? C'est juste une suggestion...
Comment se passent tes rendez-vous ?
As-tu un bon contact avec la personne que tu rencontres ?
Est-ce que tu lui racontes bien tout ce que tu nous dis ici ?
Est-ce que tu prends bien ton traitement ? Il ne devrait pas tarder à faire effet, progressivement.

Ecrit par : Pascale | 16 juin 2009

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Bah tu vois c'est un signe le coup du 1000ème commentaire, ça veut dire qu'il faut que tu gardes l'argent pour prendre soin de toi. Ce ne sont sûrement pas ces dames qui te lisent et commentent, qui penseront le contraire. Quand tu vas chercher le pain, si tu as la chance que la boulangère soit jolie, ça motive ...

Ecrit par : Agathe | 16 juin 2009

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Vendredi dernier, Fabrice Lucchini était dans la rue juste en face de chez moi. Le tournage de "Les invités de mon père" a eu lieu pendant une semaine dans mon quartier. Il était à quelques pas de moi, j'avais envie de lui demander un autographe, je n'ai pas osé. Oui je sais aucun rapport avec ton post, juste une petite diggression pour faire diversion !!!

Ecrit par : Agathe | 16 juin 2009

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Ah quand même... Bon, tu gardes le sens de l'humour, tout n'est pas perdu !

Je me souviens d'un presque ami presque collègue qui s'obligeait à avoir UNE activité par jour, jusqu'à ce qu'il trouve celle qui l'a suffisamment passionné pour ne plus avoir à s'obliger à quoi que ce soit.

Au fait, il est joli ton pyjama ? Tant qu'à faire, je m'amuserai un peu avec les visiteurs qui n'aiment pas ça !

Ecrit par : Axel | 16 juin 2009

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cette phrase "C'est même pas de manger qui l'intéresse, j'ai l'impression : c'est d'entendre le bruit des croquettes. Bref !" m'a beaucoup plu.
Et tout le reste m'a fait me dire que tes notes me manquaient et je suis à fond derrière pascale pour te demander à ce que tu écrives une note par jour.
I love what you do!

Ecrit par : emy | 16 juin 2009

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Et moi, je me suis réveillée ce matin à 6 h 20 en me disant que je donnerais 2000 euros à la personne qui me ferait le plus rire dans la journée. Ca a failli être toi, car comme Pascale et emy, j'adore, mais finalement c'est moi, car écrire ma note du jour m'a vraiment fait marrer, et encore plus quand j'ai vu que mes plus fidèles lectrices ne l'aient pas aimée. donc, tant pis pour toi, je garde mes euros...
Moi ce qui m'éclate en plus du reste, c'est que ta grand-mère fasse du vélo.
Remarque, tu ne me demandes pas si ma grand-mère faisait du vélo, mais je te le dis quand même, elle en faisait, elle était même addict.

Ecrit par : Ed | 17 juin 2009

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Pascale : une note par jour ! Je ne pourrai jamais.
Mes rendez-vous... chez ? De psy ? Je n'en ai pas pour le moment...
Mon traitement, je le prends parfaitement bien. Ce n'est pas bien compliqué de toute façon : un comprimé le soir (sans contrainte d'heure).

Agathe : ce sont plutôt de vieilles femmes.

Agathe : c'est déjà bien d'avoir pu assister de chez toi à une partie du tournage.

Axel : ce n'est pas bête !
Mon pyjama est... normal. Je devrais peut-être penser à en acheter un avec un message personnalisé.

Emy : (ne soyez pas trop gentilles, ça me gêne !)
Il y a quelqu'un d'autre dont j'aimerais lire les notes plus souvent...

Ed : Les Tupperware ? Ça n'a pas plu ? Je n'ai pas vu ça dans les commentaires.
Elle faisait de la course cycliste ? Ma grand-mère fait du vélo mais lorsqu'elle veut absolument s'assurer qu'elle est capable de s'arrêter en posant les pieds par terre, elle tombe et ça la fait rire. Heureusement qu'elle sait tomber (en se laissant aller) sinon elle pourrait se faire mal.

Ecrit par : Max | 17 juin 2009

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J'adore tes petites scènes familiales. Tu brosses la vie de ton village en quelques traits et nous voici au coeur de l'Auvergne!

Bon, il y a quelques points communs : mis à part que je me lève très tôt, mais une fois levée, si je ne dois pas sortir, j'ai mille activités et si je me mets devant l'ordinateur, plus moyen d'en décoller (toi, c'est le lit dont tu ne décolles pas, moi, c'est l'ordinateur!).

Et aussi la douche! Il faut que je prenne mon courage à deux mains pour la prendre tous les matins, je ne sais pas pourquoi, mais ça me semble un effort surhumain pour enjamber le rebord de la baignoire et me mettre dessous. Mais une fois sous la douche, oh, cette eau toute tiède qui me purifie, ce savon qui mousse, c'est un délice!

Quant à la journée en pyjama, ça me fait penser à quand j'allais chez ma belle-mère et que mon beau-frère, quinze ans plus jeune que son frère, mon mari, dormait jusqu'à deux heures de l'après-midi et ne décollait que très tardivement. On pouvait faire tout le bruit que l'on voulait autour de lui, il ne se réveillait pas. Ali Baba et les quarante voleurs auraient pu dévaliser sa chambre vers midi sans problèmes, sans réveiller le dormeur.

Mon mari, lui, c'est le couché-tôt, il se lève tôt, crie sur moi si je ne vais pas assez vite pour le conduire et me conduire par la même occasion à la gare, mais le soir, en retntrant, plus moyen de lui parler. Il mange et puis, hop, au lit et on n'entend plus que ses ronflements.

Bon, maintenant, j'espère que les mille euros, tu les as donnés à toi-même!

Bon, maintenant, j'ai lu ton trtuc sur les psys, moi, je n'en pense rien de bon!

Ecrit par : domino | 18 juin 2009

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