31 octobre 2008
Nicolas Sarkozy cité dans une série américaine.
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« L'Internationale », The Dubliners.
08:08 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30 octobre 2008
Il neige, mon gros.
Au moment où je vous écris, je mange une pomme. Une golden pour être précis. Je regarde la neige tomber. C’est merveilleux la neige. Dehors, il y a un grand-père et son petit-fils. Les deux courent, mais pas pour la même raison. Le grand-père court car il ne veut pas être trempé. Le petit garçon court car il est heureux. Pourquoi quand on est vieux, on est pas heureux quand la neige nous tombe dessus ?
Quand j’étais petit, j’aimais la pluie. J’aimais faire du vélo sous la pluie, j’aimais rouler à fond dans les flaques d’eau, j’aimais patauger dans la boue, j’aimais me salir, en fait. Maintenant, je n’aime pas le vent, ça décoiffe ; je n’aime pas la pluie, c’est désagréable.
En revanche (c’est Voltaire qui n’aime pas « par contre » ?), j’aime toujours autant la neige.
Tout ça pour dire qu’il neige et des gros flocons et, ça, c’est vraiment merveilleux.
Ah ça y’est, je me souviens de nouveau de ce que je voulais dire juste avant la phrase que je viens d’écrire. Le chien a jappé, j’ai sursauté et j’ai oublié. Oh tiens, le grand-père et son petit-fils repassent. Bon, vais-je y arriver ! Ah oui, je pense donc que si on n’aime plus courir sous la pluie parce que ça mouille, c’est à cause de nos parents, p’is même de la société, tiens. Oui, carrément. Personnellement, j’avais prévu de faire en sorte de ne jamais dire à mes enfants « Oh mais tu as vu dans quel état tu es ! Va vite te laver ! » ou des phrases-choc de ce style. Mais quand on pense au résultat… à savoir qu’une fois adulte, ils continuent de croire qu’être barbouillé de bouses de vache, que d’avoir de la terre dans les naseaux, c’est normal, on est mal, on est mal…
10:48 Publié dans Les instantanés | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
€urosement, il y a findus, findus !
Je cherche une belle maison. Faites-moi penser, quand je serai adulte, que si je quitte ma région ce sera sans doute pour le Lubéron.
(985 000 euros)
Pour acquérir un bien d’une valeur de 985 000 euros, une personne gagnant 500 euros par mois devra économiser pendant plus de 164 ans. Autrement dit, elle peut se brosser.
Pour acquérir un bien d’une valeur de 985 000 euros, une personne gagnant 2000 euros par mois devra économiser pendant plus de 41 ans.
Pour acquérir un bien d’une valeur de 985 000 euros, une personne gagnant 5000 euros par mois devra économiser pendant plus de 16 ans.
(400 000 euros)
Pour acquérir un bien d’une valeur de 400 000 euros, une personne gagnant 500 euros par mois devra économiser pendant plus de 66 ans.
Pour acquérir un bien d’une valeur de 400 000 euros, une personne gagnant 2000 euros par mois devra économiser pendant plus de 16 ans.
Pour acquérir un bien d’une valeur de 400 000 euros, une personne gagnant 5000 euros par mois devra économiser pendant plus de 6 ans.
(190 000 euros)
Pour acquérir un bien d’une valeur de 190 000 euros, une personne gagnant 500 euros par mois devra économiser pendant plus de 31 ans.
Pour acquérir un bien d’une valeur de 190 000 euros, une personne gagnant 2000 euros par mois devra économiser pendant plus de 7 ans.
Pour acquérir un bien d’une valeur de 190 000 euros, une personne gagnant 5000 euros par mois devra économiser pendant plus de 3 ans.
Je ne savais pas que les oiseaux chantaient le matin, même en automne. C’est sympa l’automne, n’empêche. C’est, avec l’hiver, ma saison préférée. Le froid, j’adore ça. Je me sens davantage prêt à affronter une journée après une nuit blanche en automne hivernal qu’en pleine canicule.
Teri Hatcher, je n’en reviens pas, n’est pas que Susan Mayer des Desperate Housewives. C’est aussi la Loïs de Loïs & Clark. On en apprend tous les jours. Ces acteurs…
Le chat est ponctuel : il gratte déjà à ma porte pour ses croquettes alors qu’il a passé sa nuit avec moi devant Les Monos à bouffer des gâteaux apéritifs et à boire de l’eau minérale.
Allez, c'est parti !
07:02 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête., Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
28 octobre 2008
Ces vacances, ces habitudes...
Pendant que mon frère est dans sa chambre avec ses amis – ils écoutent de la musique, regardent la télé, jouent à la playstation, parlent foot, sorties, etc. –, je caresse mon chat. J’y ai pensé – à caresser mon chat – quand je me suis rendu compte qu’on était tous les deux tout seul (tous seuls ?) de notre côté. Il faut bien passer un peu de temps avec ses animaux. Ils s’ennuient tellement quand ils sont enfermés. (Enfin, il faut croire qu’ils ne s’ennuient pas tant que ça sinon ils ne demanderaient pas à rentrer deux minutes après avoir été mis dehors...)
Bref, ce que je voulais dire, c’est que quand mon frère est en vacances, c’est nul. Il y a toujours des inconnus – pour moi seulement, heureusement – à la maison et je n’aime pas ça du tout. Il me semble que j’en avais déjà parlé un jour. Nos chambres étant l’une à côté de l’autre et la mienne la plus au fond, je suis obligé de passer devant sa porte pour rejoindre n’importe quelle autre pièce de la maison. À ce moment précis, c’est la salle de bains que j’aimerais rejoindre. Ce n’est pas que j’aime particulièrement me laver, mais si une personne qui souhaite me rencontrer vient à frapper à la porte, il faut que je sois habillé d’une autre façon qu’en pyjama et je ne vais quand même pas m’habiller sans me laver.
Généralement, je n’ai pas spécialement envie de voir les personnes qui viennent à la maison. Heureusement, elles ne sont pas nombreuses : on peut les compter sur les doigts d’une main. Il y a ma tante-voisine : elle n’a jamais rien à dire, elle ne fait que me communiquer son état dépressif. Elle ne peut pas s’empêcher de conter une anecdote éculée mettant en scène son fils à chaque fois que je lui parle de ce que j’ai fait. Il y a ma cousine (grande / arrière ou j’sais pas quoi) qui est bien sympathique, serviable, intéressante mais qui parle énormément et qui a un accent allemand qui m’endort. Il y a aussi ma grand-mère maternelle qui pense tout le temps qu’on ne sait pas se débrouiller seuls, qui voit des problèmes partout et qui me raconte sa vie comme moi je le fais sur ce blog. Je suis sûr qu’il lui est déjà arrivé de me préciser l’heure à laquelle elle est allée satisfaire ses besoins naturels. Plus occasionnellement surtout depuis qu’elle est à Paris, ma voisine qui a mon âge vient me voir pour prendre ou plutôt pour donner de ses nouvelles. Ça fait 10 ans qu’on se raconte la même chose, 10 ans qu’elle me raconte sa vie, ses ennuis, ses tracas qui sont les mêmes depuis 10 ans, 10 ans que je l’écoute attentivement, 10 ans qu’elle me dit qu’elle a l’impression que je l’écoute vraiment.
Il m’arrive aussi d’aller sortir mon chien à 16 heures 07. C’est l’heure à laquelle une de mes voisines sort son chien-fils en compagnie de ma tante-voisine. C’est une petite vieille assez sympathique. Il y a encore quelques années, elle fumait des roulées. Depuis, elle a arrêté mais ses problèmes respiratoires sont évidents. Quand elle parle, il lui faut reprendre son souffle entre chaque fois, ce qui l’empêche de pouvoir finir ses phrases car ma tante qui ne semble pas encore avoir compris le problème lui coupe sans cesse la parole. Parfois, je lui tente de lui offrir une seconde chance de s’exprimer en lui demandant de reprendre ce qu’elle allait dire. Elle fait le même tour, tous les jours, depuis qu’elle vit ici. Elle observe tout… comme elle sort aussi le matin (vers 6 heures 30 !), elle compare la température de l’après-midi avec celle du matin ; elle regarde les fleurs pousser, les animaux se déplacer, le bois vieillir, l’eau couler, les nuages évoluer, etc.
Je ne sais plus pourquoi je raconte tout ça.
16:48 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27 octobre 2008
Séries américaines : plus de frontières ?
Quel bordel dans les séries américaines !
La semaine dernière, c'est Jack Malone de Cold Case qui intervenait dans Les Experts.
Hier, toujours dans Les Experts, c'est le mari de Lynett qui organisait une soirée échangiste.
Ce soir, dans Esprits Criminels, c'est Zaac Young, le fils de Paul Young qui tente de tuer Reed, un agent du FBI.
23:25 Publié dans Les instantanés | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
« Aujourd'hui, maman est morte. »
J’ai beau avoir 19 ans et (presque) toutes mes dents, c’est assez difficile pour moi de vivre sans ma Mère. Du jour au lendemain, mon environnement affectif s’est réduit comme peau de chagrin. Il n’était déjà pas bien important… Maintenant, il n’y a plus que mon chien, mon chat et les chevaux. J’ai la désagréable sensation de ne plus exister. En y réfléchissant bien, c’est en fait la seule personne avec qui je pouvais me sentir vraiment bien, auprès de laquelle je pouvais chercher du réconfort, la seule personne avec laquelle j’osais affirmer ma vraie personnalité. Aujourd’hui, c’est comme si je n’avais plus de mère, comme si ma Mère était morte.
(Photo : Lady Vervaine©.)
21:21 Publié dans Les instantanés | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
24 octobre 2008
« J'ai toujours l'impression qu'ils vont basculer vers l'avant ».
21:01 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
23 octobre 2008
J'essaie quelque chose.

21:40 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
21 octobre 2008
Rat-é
Mais t'as vu ça où que c'était pas trop tard pour les transferts de dossier ? Dans tes rêves ! J'ai passé l'après-midi à appeler cinquante six mille facs qui m'ont toutes dit que c'était trop tard : c'était à faire avant le 30 septembre. Comme cette réponse m'a paru étrange, j'ai pensé que j'étais mal exprimé, mais non. J'ai même précisé que d'après le site (d'après une amie surtout), les cours ont repris le 6 octobre, ça fait même pas 10 jours et nanana. Eh bah on a failli s'énerver après moi.
Donc, je pars. Je pars en Hollande. Vendredi prochain.
17:36 Publié dans Fac | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note






