29 septembre 2008

Tiens, un jour.

Ce matin à la gare, il y avait des collégiens (enfin j'espère en tout cas que c'était des collégiens et pas des lycéens...). Deux garçons et cinq filles. Les garçons ne critiquent jamais. Les cinq filles étaient groupées comme suit : une fille seule sur un siège qui révisait ou faisait semblant de lire une leçon pour ne pas attirer le regard des autres ; deux filles de 12 ans, des vraies, qui s'amusaient à des jeux de filles de 12 ans et deux autres qui étaient avec les garçons, des bêtes et méchantes.

 

Non seulement ces deux-là écoutaient leurs chansons comme si elles étaient seules, elles pouffaient de rire et j'en passe mais en plus, elles se moquaient des autres filles. Oh, elles m'ont agacé. Je suis sûr que leur année de lycée se résumera à sortir avec tous les garçons de leur classe, à fumer en public pour la première fois, à s'amuser loin des parents sans les contraintes du collège. Elles redoubleront, gêneront les autres élèves. Les profs. Les surveillants.

 

J'imagine une émission de télé où les parents pourraient voir ce que leurs gamins font. Et j'ai bien peur que ça les fasse rire. Bon bref.

 

Aujourd'hui, les cours, c'était drôlement bien. Donc, j'ai cours de droit privé avec Benny Hill (cliquez si vous ne savez pas qui c'est). Sauf qu'il est drôlement moins bête. Il parle si bien, il est si clair. Un vrai bon prof que ça me donne envie de pleurer quand j'en parle. J'avais emmené mon ordinateur. Eh bien, c'est nettement plus facile de prendre les cours là-dessus qu'avec un stylo. J'ai aussi essayé d'enregistrer le cours avec le magnétophone. On entend plus le bruit des touches que la voix du prof.

 

Et puis mes collègues étaient particulièrement sympathiques. Il y a des jours comme ça... autant parfois, j'ai l'impression de ne pas être à ma place, d'être de trop, d'être étranger à la salle, d'être agressé pour un rien autant d'autres fois, c'est peace & love dans ma cervelle, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Généralement, ça marche quand je pars le matin en étant sûr de rien avoir oublié, en sachant que je ne vais pas louper mon train ni le bus, que j'ai eu le temps de m'étaler de la crème sur la trombine et d'enfiler des vêtements agréables qui tiennent chaud. Ça commence le plus souvent par un bonjour d'une personne que je ne connais pas, puis par un « je peux me mettre là ? » (i.e à côté de moi) et pendant la pause « tu viens avec nous ? », etc. Ce n'est pas désagréable comme sensation mais ça ne dure jamais. Je ne dois pas y mettre suffisamment du mien. Tant pis, hein.

 

Je me demande à quoi l'emploi du temps sert. Il y a déjà plus d'affichettes dans le tableau d'affichage ayant pour objet des déplacements de cours, des suppressions de cours et des rattrapages de cours que de place disponible. Il faut suivre...

Commentaires

il court toujours partout Benny Hill ???? J'aurais bien aimé l'avoir comme prof.

Ecrit par : Ed | 30 septembre 2008

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Il s'est esquinté la patte, il marche avec une béquille.

Ecrit par : Max | 30 septembre 2008

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Il fait quoi, Benny Hill, à part avoir une tête de gland ?

Ecrit par : La 'tite Gogole | 30 septembre 2008

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Quand il ne fait pas n'importe quoi, il court dans tous les sens.

http://fr.youtube.com/watch?v=Ib6k3M30lus

Ecrit par : Max | 30 septembre 2008

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