20 juillet 2008
Ma vie, c'est ta vie.
Tu m'excuseras mon lecteur mais je suis quelque peu pris par le temps en ce moment. Oui, tu as bien lu : le temps me prend, je suis pris par le temps. Et crois-moi, quand il te tient, il ne te lâche plus d'une semelle. Sauf là... bah oui, puisque je t'écris. Je t'écris même si je n'ai rien à te raconter. C'est comme les gens qui parlent alors qu'ils n'ont rien à dire. C'est monnaie courante, ça, les gens qui n'ont rien à dire. Et je suis bien placé pour le savoir...
Ma tante alcoolo-dépressive va finir par être à l'origine d'un accident diplomatique si elle ne cesse pas de sonner tous les matins à trois heures de l'après-midi (tous les matins à trois heures de l'après-midi... oui !) comme une malade alors que mon frère et moi sommes encore au lit ! Parfois, je reste stoïque et arrive même à trouver la mélodie de cette sonnette délicieuse. D'autres fois, je m'éjecte d'une lit d'une force qui en impresionnerait plus d'un, je dévale les marches quatre à quatre et j'ouvre la porte bien violemment avant d'hurler, les cheveux dressés sur la tête : « QUOIIIIIIIIII ? », d'attendre un début de réponse et de clôturer par un « LÀ, ON DORT ! ». Tous les jours ! Elle va me rendre chèvre, je le sens.
Mes voisins se sont tirés en vacances. Je dois m'occuper des bestiaux. Deux molosses. Trois chattes lesbiennes. Sans parler des NAC rapportés à la maison par ces chattes à la con (écureuils, lézards, souris, hirondelles). Le premier jour, j'ai bien failli me faire bouffer la jambe en restant trop près des gamelles pendant la dégustation. Le deuxième jour, j'ai pris le jet d'eau et au moindre grognement un coup d'eau sur la truffe. Ça l'a calmé le machin !
C't'après-midi, v'là t'y pas qu'il me vient à l'idée d'aller profiter du hamac étendu dans le jardin. Putain, pas moyen de rester dessus tranquille deux minutes. Il était trop bas, j'avais un chien de chaque côté. Et ils bavent ces machins-là, tu peux même pas imaginer. Alors je gueule leurs noms mais comme ils ne le connaissent même pas, ils s'en tamponnent le coquillage de mes remarques. Bref, j'ai laissé tombé l'idée du hamac. Je voulais pas finir à la une des JT.
Là, je vais aller dormir mon petit. Prends soin de toi.
04:46 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note






Commentaires
Ben faut te relire quand même :
"je m'éjecte d'une lit d'une force qui en impresionnerait"...
pis de mon temps on s'en tamponnait le "coquillard"... mais c'est vrai que l'été on est plus enclin à se tamponner des coquillages certainement.
C'est chou de voir que ta vie est belle !
Ecrit par : Pascale | 20 juillet 2008
Répondre à ce commentaireJ'diconne ! Ça m'a même pas foutu un frisson.
Pour la faute de frappe (« d'une lit »), je l'ai vue mais la flemme de me reconnecter à mon interface pour modifier...
En revanche, le coquillard... qui veut dire l'œil, j'y savais point ! Tu m'as appris cake chose ! J'ai toujours dit coquillage... oh purée, la honte.
Ecrit par : Max | 20 juillet 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : Max | 20 juillet 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : La 'tite Gogole | 20 juillet 2008
Répondre à ce commentaireY'a pas que "une" lit... y'a aussi "impresionnerait"... mais faut pas avoir de coquillage dans l'oeil !
Ecrit par : Pascale | 21 juillet 2008
Répondre à ce commentairePascale : Eh bien maintenant tu le sais.
Ah ces fautes... c'est mon côté allemand qui ressort quand je ne fais pas attention. :p
Ecrit par : Max | 21 juillet 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : Agathe | 23 juillet 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : elisabeth | 25 juillet 2008
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