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15.04.2008
J'ai rêvé de.
Si tu n'as pas le temps, sache que la lecture de la partie en vert est facultative.
Hier, je suis allé au lit à minuit. Minuit pile. J'écoute de la musique puis j'ai l'impression de m'endormir. Je me réveille en pensant qu'il était au moins 4 heures du matin et que "j'aurai plus que 2 heures à dormir pour avoir mon quota"... tu parles ! Il était minuit 40 !
Je ne sais pas ce qui se passe aujourd'hui mais c'est la première fois que l'heure tourne aussi lentement. Limite, elle se paye ma tête. Et à mon avis, c'est pour rattraper ce qui s'est passé hier après-midi.
Je me suis mis sur le canapé à 15 heures. 15 heures pas piles. Je caressais Chirac - mon chien - en regardant mon frère qui avait descendu la télé de sa chambre pour pouvoir la brancher à la Club-Internet Box et jouer au foot en ligne. Bref. Admettons que je me sois assoupi une dizaine de minutes. Ben non ! J'ouvre les yeux, rien n'avait bougé : mon frère dans la même posture, devant le même jeu ; Chirac dans le creu de mon ventre, le regard moqueur. Je demande l'heure à mon frère et là, mon dieu, il était 19 heures ! Alors tout de suite, j'ai pensé qu'il se moquait de moi donc j'ai vérifié sur son téléphone portable, sur sa télé, sur la télé du salon, sur l'ordinateur du salon, sur mon portable et sur mon ordinateur : purée, il était bien 19 heures !
Et j'avais bien dormi... ma voix de je-viens-juste-de-me-réveiller l'attestait bien. Pire, j'avais certainement BIEN dormi car je n'étais pas de mauvaise humeur et, ça, c'est assez rare pour être souligné. Généralement, j'ai envie de tout casser quand je me rends compte que j'ai bavé sur le canapé, que j'ai passé l'après-midi dans un ailleurs impalpable. Du coup, j'ai mangé des Rik et Rok et des Pépitos. Un Pépito, des pépitii.
Mais arrivons en à cette nuit car cette nuit, j'ai rêvé de ma prof de sport de quatrième, troisième. En troisième, mon frère et moi avions la même prof de sport à la différence près que c'était sa prof principale. Donc lors de la réunion parents-profs (où on ne va voir que le professeur principal et pas tout le monde sauf si on le souhaite en quel cas, il faut prendre rendez-vous), j'ai fait preuve pour la première fois - devant ma mère - d'insolence.
Je ne sais pas ce qui se passe aujourd'hui mais c'est la première fois que l'heure tourne aussi lentement. Limite, elle se paye ma tête. Et à mon avis, c'est pour rattraper ce qui s'est passé hier après-midi.
Je me suis mis sur le canapé à 15 heures. 15 heures pas piles. Je caressais Chirac - mon chien - en regardant mon frère qui avait descendu la télé de sa chambre pour pouvoir la brancher à la Club-Internet Box et jouer au foot en ligne. Bref. Admettons que je me sois assoupi une dizaine de minutes. Ben non ! J'ouvre les yeux, rien n'avait bougé : mon frère dans la même posture, devant le même jeu ; Chirac dans le creu de mon ventre, le regard moqueur. Je demande l'heure à mon frère et là, mon dieu, il était 19 heures ! Alors tout de suite, j'ai pensé qu'il se moquait de moi donc j'ai vérifié sur son téléphone portable, sur sa télé, sur la télé du salon, sur l'ordinateur du salon, sur mon portable et sur mon ordinateur : purée, il était bien 19 heures !
Et j'avais bien dormi... ma voix de je-viens-juste-de-me-réveiller l'attestait bien. Pire, j'avais certainement BIEN dormi car je n'étais pas de mauvaise humeur et, ça, c'est assez rare pour être souligné. Généralement, j'ai envie de tout casser quand je me rends compte que j'ai bavé sur le canapé, que j'ai passé l'après-midi dans un ailleurs impalpable. Du coup, j'ai mangé des Rik et Rok et des Pépitos. Un Pépito, des pépitii.
Mais arrivons en à cette nuit car cette nuit, j'ai rêvé de ma prof de sport de quatrième, troisième. En troisième, mon frère et moi avions la même prof de sport à la différence près que c'était sa prof principale. Donc lors de la réunion parents-profs (où on ne va voir que le professeur principal et pas tout le monde sauf si on le souhaite en quel cas, il faut prendre rendez-vous), j'ai fait preuve pour la première fois - devant ma mère - d'insolence.

Pour comprendre, il faut savoir que je n'ai jamais voulu faire sport de ma vie. En sixième, j'avais peur de la prof alors je me forçais à faire deux, trois trucs et encore..., j'ai déjà été envoyé au coin pour avoir refusé de monter à la corde (si c'était pour rester coincé là-haut, pas la peine, hein !). En cinquième, j'ai eu une prof jeune et sympathique qui m'a autorisé à ne rien faire de l'année : je regardais les autres et j'en profitais pour lui poser des questions sur ma prof de français puisque j'étais amoureux d'elle. Je l'ai vue sur Copains d'Avant cette prof de sport, elle est amusante. Elle était un peu racaille enfin bref, nous nous égarons.
En quatrième-troisième, j'ai eu l'autre bouh rah grrr je sais même pas comment on peut appeler ça tellement je l'aime pas. Pourtant, elle était jeune aussi. Bon ce fut difficile de reprendre le sport après une année sans rien faire alors je me suis dit autant ne rien faire... Bon, les premières fois, tu oublies tes affaires, tu dis que tu as mal au ventre ou tu fais faire un mot des parents, c'est facile. Mais le problème, c'est que rapidement ces petits subterfuges sont épuisés et la prof n'est plus dupe.
Par conséquent, à la deuxième étape, j'enfilais mes affaires de sport mais je glandais sur le terrain. Une fois, on faisait du rugby et lors de la première séance, il fallait soulever ses camarades... alors là, très peu pour moi ! Alors quand elle a prononcé mon prénom pour m'indiquer que c'était à mon tour (comme si elle croyait que j'allais le faire, pfff), j'ai dit non en croisant les bras et en fronçant les sourcils, comme un petit enfant (que j'étais). Elle a hurlé, oh purée, j'ai cru qu'elle allait pleurer de colère. Même qu'elle a essayé de m'attraper alors j'ai un peu couru.
Ce qui me gênait le plus dans cette histoire, c'est que toute l'attention était tournée sur moi et quand on arrête un truc exprès pour (ou pire, à cause de) moi, je manque de m'évanouir. Finalement, elle m'a laissé ne rien faire jusqu'à la fin de l'heure mais une fois dans les vestiaires elle a attendu que je me dise « c'est bon elle ne fera plus rien » pour m'inviter à la suivre jusqu'au bureau du Principal avec son air de pimbêche. Ouille, ouille, ouille ! Heureusement qu'il était occupé et que je devais aller en géo avec ma super prof qui avait un porte-clef Elmer que je portais tout le temps car c'est moi qui ouvrais la porte.
En quatrième-troisième, j'ai eu l'autre bouh rah grrr je sais même pas comment on peut appeler ça tellement je l'aime pas. Pourtant, elle était jeune aussi. Bon ce fut difficile de reprendre le sport après une année sans rien faire alors je me suis dit autant ne rien faire... Bon, les premières fois, tu oublies tes affaires, tu dis que tu as mal au ventre ou tu fais faire un mot des parents, c'est facile. Mais le problème, c'est que rapidement ces petits subterfuges sont épuisés et la prof n'est plus dupe.
Par conséquent, à la deuxième étape, j'enfilais mes affaires de sport mais je glandais sur le terrain. Une fois, on faisait du rugby et lors de la première séance, il fallait soulever ses camarades... alors là, très peu pour moi ! Alors quand elle a prononcé mon prénom pour m'indiquer que c'était à mon tour (comme si elle croyait que j'allais le faire, pfff), j'ai dit non en croisant les bras et en fronçant les sourcils, comme un petit enfant (que j'étais). Elle a hurlé, oh purée, j'ai cru qu'elle allait pleurer de colère. Même qu'elle a essayé de m'attraper alors j'ai un peu couru.
Ce qui me gênait le plus dans cette histoire, c'est que toute l'attention était tournée sur moi et quand on arrête un truc exprès pour (ou pire, à cause de) moi, je manque de m'évanouir. Finalement, elle m'a laissé ne rien faire jusqu'à la fin de l'heure mais une fois dans les vestiaires elle a attendu que je me dise « c'est bon elle ne fera plus rien » pour m'inviter à la suivre jusqu'au bureau du Principal avec son air de pimbêche. Ouille, ouille, ouille ! Heureusement qu'il était occupé et que je devais aller en géo avec ma super prof qui avait un porte-clef Elmer que je portais tout le temps car c'est moi qui ouvrais la porte.

Ohlala, nous nous égarons mon cher Watson ! Revenons à nos brebis. Donc pendant la réunion parents-prof, nous sommes d'abord allés voir ma prof principale - géo - pour qu'elle me remette mon super bulletin avec plein de commentaires gentils. D'ailleurs cette prof pour ne pas prendre de retard utilisait un minuteur en forme de tomate. Donc la tomate a sonné et paf, il était l'heure d'aller chez l'autre nulle - la prof principale de mon frère.
Donc elle parle de mon frère, de son bulletin et patati. Je revois encore son index se balader sur le bulletin pour accompagner chacun de ses commentaires. Elle avait les ongles longs, elle aurait pu se les couper. C'est dangereux pour une prof de sport d'avoir les ongles longs, je trouve. Et là encore, elle me fait le coup du "je te fais croire que je t'ai oublié, que j'ai passé l'éponge" et paf, au moment où on s'apprête à se lever, elle dit : "au fait, j'aimerais vous dire deux, trois mots au sujet de Max."
Je lui ai dit que ça ne servait à rien de parler de moi pendant un rendez-vous destiné à évoquer la scolarité de mon frère et qu'en plus on a déjà vu MA prof principale qui dit que ma moyenne pourrite de la marmite en sport, ce n'est rien du tout. Alors j'ai rougi et elle aussi. Mais pas pour la même raison. Elle, c'était les nerfs (elle avait envie de m'étrangler) et moi la timidité. Et ma mère qui n'imaginait pas une seule seconde que je puisse parler comme ça à un prof est restée bouche bée, gênée : elle ne savait pas quoi dire. De toute façon, la prof de sport ne s'adressait même plus à elle, c'était devenu un duel.
Elle a conclu, c'te pauv' nouille, en disant que lundi, je serai convoqué chez le Principal et que je n'aurai qu'à m'expliquer avec lui. Pffff
Dans la voiture, ma mère m'a engueulé. Mon frère aussi. Bah forcément, d'après cette prof, le bulletin de mon frère était parfait. Il avait 16 en sport et puis des notes moyennes ailleurs mais cette andouille comme elle n'y connaît rien, elle disait que c'était très bien. Oh non les profs de sport, mon dieu mon dieu...
Bon voilà, je suis énervé !
Donc elle parle de mon frère, de son bulletin et patati. Je revois encore son index se balader sur le bulletin pour accompagner chacun de ses commentaires. Elle avait les ongles longs, elle aurait pu se les couper. C'est dangereux pour une prof de sport d'avoir les ongles longs, je trouve. Et là encore, elle me fait le coup du "je te fais croire que je t'ai oublié, que j'ai passé l'éponge" et paf, au moment où on s'apprête à se lever, elle dit : "au fait, j'aimerais vous dire deux, trois mots au sujet de Max."
Je lui ai dit que ça ne servait à rien de parler de moi pendant un rendez-vous destiné à évoquer la scolarité de mon frère et qu'en plus on a déjà vu MA prof principale qui dit que ma moyenne pourrite de la marmite en sport, ce n'est rien du tout. Alors j'ai rougi et elle aussi. Mais pas pour la même raison. Elle, c'était les nerfs (elle avait envie de m'étrangler) et moi la timidité. Et ma mère qui n'imaginait pas une seule seconde que je puisse parler comme ça à un prof est restée bouche bée, gênée : elle ne savait pas quoi dire. De toute façon, la prof de sport ne s'adressait même plus à elle, c'était devenu un duel.
Elle a conclu, c'te pauv' nouille, en disant que lundi, je serai convoqué chez le Principal et que je n'aurai qu'à m'expliquer avec lui. Pffff
Dans la voiture, ma mère m'a engueulé. Mon frère aussi. Bah forcément, d'après cette prof, le bulletin de mon frère était parfait. Il avait 16 en sport et puis des notes moyennes ailleurs mais cette andouille comme elle n'y connaît rien, elle disait que c'était très bien. Oh non les profs de sport, mon dieu mon dieu...
Bon voilà, je suis énervé !
07:22 Publié dans C'est le bordel, comme dans ma tête. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note




Commentaires
Si tu as "bien" dormi dans l'après-midi, c'est que tu en avais besoin, ça t'a fait beaucoup de bien.
Ne t'énerve pas pour des choses dont tu as rêvé parce qu'elles font partie du passé. L'avenir t'appartient. Il a l'air gentil ton chien.
Ecrit par : Agathe | 15.04.2008
purée faire un topo de mes échecs sportifs j'ai jamais essayé : je pense que ça me déprimerait...
par contre lire les tiens, excuse moi ça m'a fait rire...
j'adore l'idée que planqué dans le vestiaire tu croyais qu'elle t'avait oublié...hihi.
moi mes pires moments c'était en sport collectif quand on demandait aux 2 gaillards de la classe de choisir leur équipe et que je restais comme une conne sur le banc et que personne ne me choisissait tellement j'étais nulle (surtout en foot et en basket) pfff purée de collège de mù$ù:ù
Ecrit par : emy | 16.04.2008
J'ai des élèves, sûrement bons en sport, pour qui la torture, c'est de faire une impro en anglais au milieu de ma classe en U. Mais tout prof est un sadique n'est-ce pas, donc, j'insiste et tout le monde doit y passer...
Ecrit par : Ed | 16.04.2008
C'est marrant, t'as eu que des profs de sport fille ?
En tout cas, je suis solidaire... j'ai même loupé les félicitations en première parce que j'avais séché 90% des cours de gym... Tsss. Comment traumatiser un enfant en dix leçons...
Ecrit par : Aleks | 16.04.2008
Agathe : il est très gentil.
Emy : oh oui, quelle horreur ça aussi.
Ed : Tu es cruelle ! Je suis sûr que la table en U est une caractéristique des bons professeurs.
Aleks : Ouais, que des filles.
Passer à côté des félicitations pour ça... mon dieu.
Ecrit par : Max | 16.04.2008
On a vu une photo du petit chat, paix à son âme. Tu nous montreras un jour une photo de ton chien ?
Ecrit par : Agathe | 16.04.2008
C'est quoi, ton quota ?
Ecrit par : La 'tite Gogole | 17.04.2008
Agathe : mon chien est gentil, certes mais il n'est pas très photogénique. Je le mitraillerai, il y aura bien une photo potable au final.
La 'tite Gogole : Au moins 4-5 heures.
Ecrit par : Max | 17.04.2008
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